Le Sénégal a obtenu un accord de principe du Fonds monétaire international (FMI) pour un prêt de 2,2 milliards de dollars, soit 1 243 milliards de FCFA. Le financement couvre la période 2026-2029.
Deux ans après la révélation de l’existence d’une dette cachée, cette entente est présentée par le Dr Abdoul Aziz Mbodji comme un moyen de renouer avec les partenaires financiers et les investisseurs. Le maire et membre du parti présidentiel Kiiraay estime qu’elle permettra de restaurer la confiance autour du Sénégal.
« Il serait réducteur de présenter cet accord comme une simple enveloppe financière », a déclaré le responsable, également président du conseil d’administration de l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD-SA), dans un entretien à L’Observateur. Selon lui, le dispositif s’inscrit dans un programme plus large destiné à stabiliser l’économie, à rendre la dette soutenable et à limiter les vulnérabilités budgétaires.
L’accord avec le FMI doit aussi accompagner un renforcement de la transparence dans la gestion des finances publiques. Comme l’écrit pressafrik, Abdoul Aziz Mbodji considère que le Sénégal avait besoin de renouer avec l’institution après la suspension du précédent programme financier.
Cette reprise doit, d’après l’élu, envoyer « un signal important aux marchés, aux bailleurs et aux investisseurs étrangers ». Il souligne toutefois que l’enjeu ne se limite pas à l’obtention des ressources financières.
Le Dr Abdoul Aziz Mbodji a ainsi invité à examiner l’usage qui sera fait de cet accord, dont le montant annoncé s’élève à 1 243 milliards de FCFA.
