Les services du Fonds monétaire international (FMI) et les autorités sénégalaises sont parvenus à un accord au niveau des services sur les principales politiques économiques pouvant sous-tendre un nouvel accord de 36 mois au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC), pour un montant d’environ 2,2 milliards de dollars. L’accord reste toutefois soumis à l’approbation de la direction et du conseil d’administration du FMI.
À l’issue d’une mission menée à Dakar du 19 août au 1er septembre 2026, Mme Mercedes Vera Martin a indiqué que cet accord devait appuyer le programme de réformes économiques et financières des autorités pour la période 2026-2029.
« Les autorités sénégalaises et les services du FMI sont parvenus à un accord au niveau des services sur les principales politiques économiques qui pourraient sous-tendre un accord de 36 mois au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) d’un montant d’environ 2,2 milliards de dollars », a déclaré Mme Vera Martin.
Elle précise toutefois que « l’accord reste soumis à l’approbation de la direction et du conseil d’administration du FMI ». Sa mise en œuvre nécessite également « la mise en œuvre de mesures correctrices résolues » dans le cadre de la demande de dérogation présentée par les autorités sénégalaises concernant le cas de communication d’informations erronées, ainsi que « la réception des assurances de financement nécessaires de la part des partenaires du Sénégal ».
Dans sa déclaration, Mme Vera Martin souligne également les performances récentes de l’économie sénégalaise. « L’économie sénégalaise est demeurée résiliente, enregistrant une croissance de 6,7 % en 2025 grâce à la première année complète de production pétrolière », indique-t-elle.
Elle relève toutefois que « la croissance du PIB hors hydrocarbures ait ralenti à 2,2 % ». Au premier trimestre 2026, cette croissance « a rebondi à 4,7 % en glissement annuel, soutenue par la vigueur de la consommation privée », selon la cheffe de mission.
Le programme envisagé accorde une place importante au redressement des finances publiques. « Les principales réformes prévues dans le cadre du programme appuyé par le FMI visent à rétablir la viabilité des finances publiques tout en protégeant les ménages vulnérables », explique Mme Vera Martin.
La stratégie budgétaire reposera notamment sur « le renforcement de la mobilisation des ressources intérieures et la rationalisation des dépenses », tout en consolidant les filets de protection sociale, notamment à travers des transferts monétaires ciblés.
Les réformes doivent également porter sur la gouvernance budgétaire. Mme Vera Martin indique que les autorités sont déterminées à renforcer « la gouvernance budgétaire, notamment par une meilleure gestion de la dette publique, un suivi accru des arriérés intérieurs et une supervision renforcée des entreprises publiques ».
Les autorités prévoient par ailleurs d’adopter en 2027 une stratégie de recettes à moyen terme destinée à renforcer la mobilisation des recettes intérieures et à dégager des marges de manœuvre pour les dépenses prioritaires.
Sur la dette, Mme Vera Martin souligne que « les autorités ont annoncé leur intention de solliciter un traitement de la dette afin de rétablir sa viabilité ».
Enfin, le FMI appelle à poursuivre les efforts engagés concernant les vulnérabilités révélées par le précédent cas de communication d’informations erronées. « Des actions résolues supplémentaires seront essentielles pour résoudre ces problèmes de déclaration erronée et renforcer les garde-fous afin d’éviter que des situations similaires ne se reproduisent à l’avenir », a-t-elle conclu.

Niome naniou lépp pour 2 ans lolou molène fi déssé
C’est la dette qui augmente encore de plus et pourtant sous Sonko le rythme économique était sur la bonne voie sans la FMI et la banque mondiale.
Vraiment Diomaye c’est juste le pure Système ancienne
Yen nii di wakh sonko d’en ngeen niou yap rek si no sonko fi la nekon doul defoukofi Lou doul ay doul
LE FMI EST AU SENEGAL BIEN AVANT ABDOU DIOUF EST CELA NA RIEN APPORTE AU PAYS ET A LA POPULATION. ON ETAIT A 18 MILLES MILLIARS ET ON SERA AVEC CE PRET A 20 MILLES MILLIARDS. LE SENEGAL EST DANS L’ESCLAVAGE DE LA DETTE QUI N’APPORTERA AUCUNE SOLUTION. UN PAYS SE DEVELOP PAR LE TRAVAIL EST UNE VISION ET PAS PAR DES DETTES. C’EST TRISTE LE SENEGAL COMME GALLOU DOFFF.
Il avait un programme bien ficelle pour une economie centre vers les populations et l’interet du pays. Il a trahit tout le monde et creuse encore la dette du Senegal qui depasse les 21 milles milliards pour un pays aussi pauvre. Il est incompetent, il na pas de vision, il est entoure d’opportunistes. Plus vite il degage, le mieux ce sera pour le pays, nos enfants, et les generation future.
Le Sénégal pays des experts en tout vraiment. Faut qu’on apprenne vraiment à se respecter et à se faire confiance. Un accord de principe avec le FMI c’est une bonne nouvelle et laissons les économistes faire leur job et faisons confiance à L’Etat. Apprenons à s’aimer mettre le Sénégal en avant. Au moment des élections chacun fera son choix.
Les enemmis du Senegal sont aux manettes et a l’oeuvre…
2029 est tout proche, on va vous boutter dehors du pays.
Les ennemis du Sénégal sont aux manettes et à l’œuvre…
Mais 2029 est déjà à l’horizon. Le peuple sénégalais saura se mobiliser et, le moment venu, vous boutera démocratiquement hors du pouvoir.
Le Sénégal appartient à son peuple, pas à ceux qui le conduisent dans l’impasse.
Échec pour pastef et son gourou
21 milles milliards de dettes sinon plus, aucune vision ni programe economiqe a part aye borre kesse. Il faut aussi s’attendre a des troubles sociaux…… Deuk dou lepp mo koye dokhal et aucun na avance a cause du FMI.
Mousss, il faut ouvrir les yeux. Macky a emprunte 18 milles milliards et sans aucun apport sur le quotitien des Senegalais. Ces gens ne feront que augmenter le ratio de la dette. Un pays pour son development doit creer de la richesse et non devenir l’esclave des banques et des preteurs.