La région de Ziguinchor dispose de ressources importantes, mais plusieurs obstacles limitent encore leur contribution à l’activité économique. Une étude de l’Agence nationale de l’aménagement du territoire (ANAT), présentée vendredi dans le cadre du Programme d’accélération et de compétitivité de l’emploi (PACE), met en avant ce contraste.
L’ANAT a présenté son étude consacrée à Ziguinchor, où les possibilités liées à l’agriculture et au littoral coexistent avec des difficultés persistantes. Le document pointe notamment l’enclavement de la région, la faible transformation des productions agricoles et l’importance du secteur informel.
Ces difficultés dépassent le seul diagnostic sectoriel : le manque d’investissements pèse aussi sur la structuration des entreprises et leur capacité à tirer parti des ressources locales. À Sédhiou, le Programme d’accélération et de compétitivité (PAC) a ainsi organisé un atelier de restitution de l’étude monographique du pôle territoire sud, couvrant Sédhiou, Ziguinchor et Kolda, avec l’objectif d’aider les entreprises à mieux organiser leurs activités face à cette contrainte.
Selon APS, ces constats sont consignés dans l’étude, qui estime que les ressources naturelles peuvent davantage soutenir la création de richesses et d’emplois. La région compte des milliers d’hectares de terres cultivables ainsi qu’environ 850 kilomètres de littoral.

Pourtant les fonds destinés à la. Casamance ont servi à l’achat de voitures pour la primature et à réfection er le building administratif