Tabaski 2026 : Les Foyers religieux et l’État attendus pour un message d’unité

Après ce mercredi marqué par la célébration de la Tabaski par une partie de la communauté musulmane, la majorité des fidèles au Sénégal célèbre, ce jeudi 28 mai 2026, l’Aïd el-Kébir dans la ferveur religieuse, le recueillement et la communion…Sermons attendus sur la paix, les réseaux sociaux et l’unité…

Des milliers de familles sénégalaises convergent depuis les premières heures de la matinée vers les grandes mosquées et les places publiques aménagées pour la prière, dans un contexte où les autorités religieuses et étatiques appellent à l’unité, à la paix et au retour aux valeurs spirituelles.

À Dakar comme dans les régions, les grands foyers religieux entrent en scène pour perpétuer le rite du prophète Abraham, symbole de foi, de sacrifice et de soumission à Dieu.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, est notamment attendu à la Grande Mosquée de Dakar où il assistera à la prière avant de faire une déclaration à la Nation, dans un contexte marqué par plusieurs attentes sociales et politiques.

Dans les principales cités religieuses du pays, Yoff, Tivaouane, Touba, Médina Baye, Léona Niassène, Ndiassane ou encore Thiénaba, les sermons des khalifes, imams et guides religieux sont particulièrement attendus.

Comme à chaque grande fête musulmane, les messages devraient largement porter sur la nécessité de préserver la stabilité du Sénégal, de consolider la concorde nationale et de promouvoir le dialogue entre les différentes composantes de la société.

Les prêcheurs devraient également revenir sur plusieurs sujets qui alimentent le débat public ces derniers mois, notamment l’apaisement du climat politique, la responsabilité citoyenne sur les réseaux sociaux et la nécessité d’aller vers une célébration unifiée des grandes fêtes religieuses, telles que la Korité et la Tabaski, régulièrement marquées par des divergences de dates entre commissions d’observation du croissant lunaire.

Mais au-delà des préoccupations sociales et politiques, les guides religieux devraient surtout insister sur la dimension spirituelle de la Tabaski. Le retour à Dieu, la purification des comportements, l’abandon des vices et des injustices ainsi que la promotion des valeurs de solidarité, de pardon et de partage devraient occuper une place centrale dans les différents sermons.

Dans un contexte mondial traversé par les tensions, les crises économiques et les fractures sociales, plusieurs imams devraient rappeler que la foi demeure « le meilleur viatique » pour préserver les équilibres sociaux et renforcer les liens entre les citoyens. Une manière, pour les autorités religieuses, de replacer la spiritualité au cœur des préoccupations nationales.

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2 commentaires

  1. Ici une sceance de sport à la salle, car les muslims ici sur limage j’en vois pas …Diomaye en tete

  2. IL FAUT IMPERATIVEMENT VOTER UNE LOI POUR CONTROLLER LES CAISSES POLITIQUE PARCEQUE L’ARGENT APPARTIENT AU PEUPLE SENEGALAIS. AUCUN ARRIVISTE, COMPLEXE, PARVENU, OU BADOLO NE DOIT UTILISER L’ARGENT DES SENEGALAIS POUR DES FINS POLITIQUE.

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