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SCO Angers : Cheikh Ndoye réclame 3 millions d’euros, la décision rendue le 17 juin !

Après Olivier Pickeu, mercredi 7 avril, le dossier Cheikh Ndoye contre le SCO Angers était examiné, hier jeudi 8 avril, par les juges du conseil de prud’hommes d’Angers (Maine-et-Loire). Où deux versions, radicalement différentes, se sont opposées sur une proposition de contrat jamais appliquée.  

L’ancien capitaine n’est pas à la barre, ce jeudi 8 avril, en début d’après-midi. Et pour cause : le soir même, Cheikh Ndoye doit jouer avec son nouveau club, le Red Star FC, contre l’Olympique Lyonnais, pour une place en quarts de finale de la Coupe de France.

Au lendemain de la radiation de l’affaire Pickeu-SCO par les juges du conseil de prud’hommes d’Angers, c’est son avocat stéphanois, Me Didier Lacombe, qui a donc porté sa voix devant la même juridiction, dans le dossier qui oppose le joueur sénégalais au club angevin, au sein duquel il a officié de 2015 à 2017 en tant que capitaine.

Face à lui, représentant le SCO d’Angers : Me Christine Ruault, du barreau de Paris. Cette dernière a, dans un premier temps, tenté de démontrer que la juridiction prud’homale était incompétente pour juger le dossier. « C’est du ressort du tribunal administratif », a-t-elle relevé. Argument rejeté par les juges.

Compétition féroce

Les avocats ont alors exposé deux versions, radicalement différentes, sur une proposition de contrat, datant du 16 août 2018 et signée entre les parties. Seulement, ce fameux contrat, qui devait débuter à l’été 2019 et se conclure en juin 2021, n’a jamais été appliqué.

En mars de la même année, Ndoye se blesse au cours d’un match avec la sélection sénégalaise. Rupture du ligament du genou. Le SCO estime que ce dernier est inapte et l’ancien capitaine, en arrêt de travail prolongé, ne se manifeste pas. Jusqu’à ce que, rétabli, il se rappelle aux bons souvenirs du club, en novembre 2019. Qui, de son côté, lui adresse une fin de non-recevoir.

« Nul et de nul effet »

Pour se justifier, le SCO invoque l’avis de la commission juridique de la Ligue de football professionnel, qui estime que, finalement, la proposition de contrat n’est pas « homologable ». Et que ledit contrat est, selon les termes de Me Ruault, « nul et de nul effet ». En résumé : pas de contrat homologué, pas de collaboration, au revoir…

Ce n’est pas vraiment la vision de Me Lacombe, qui a tenté de démontrer le lien entre les deux parties. Pour lui, il s’agit bien d’une « rupture abusive d’un contrat de travail. » Et de réclamer 3 millions d’euros, au titre des arriérés de salaire et du préjudice. La décision des juges sera rendue le 17 juin.

Ouest France

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