« Le Sénégal s’apprête peut-être à revivre un scénario bien connu : une Assemblée dissoute, une nouvelle élue dans la foulée, et rien, au fond, qui change. » C’est par cette mise en garde que débute une analyse percutante sur la nécessité de réformer le mode de scrutin législatif sénégalais, alors que la crise entre le président Bassirou Diomaye Faye et son ancien Premier ministre Ousmane Sonko menace de déboucher sur une nouvelle impasse institutionnelle.
Les derniers mois ont vu une escalade sans précédent. Le 29 juin 2026, la majorité parlementaire de PASTEF a adopté une proposition de loi de révision constitutionnelle en écartant les amendements du gouvernement. En riposte, le chef de l’État a saisi le Conseil constitutionnel le 6 juillet 2026 d’un recours en inconstitutionnalité, qualifiant l’opération de « hold-up parlementaire » mené depuis le perchoir par Ousmane Sonko.
Dans ce climat de guerre des pouvoirs, une proposition détaillée appelle à sortir par le haut en modifiant les règles du jeu électoral. L’objectif : empêcher que la dissolution annoncée de l’Assemblée ne reconduise les mêmes travers.
La pièce maîtresse de cette réforme est l’abandon du « Raw Gàddu », cette prime majoritaire qui offre une surreprésentation au vainqueur et écrase mécaniquement les voix des minorités. Il s’agirait d’instaurer un scrutin proportionnel et d’ancrer l’élection des députés à l’échelon départemental. « Un député qui doit son siège à ses électeurs, et non à sa place sur une liste nationale, rend des comptes différemment », peut-on lire dans ce plaidoyer qui dénonce une Assemblée peuplée d’élus « prudents, calibrés pour ne jamais déplaire à leur direction ».
Les partisans de cette refonte y voient le moyen de bâtir un Parlement qui ressemble enfin au Sénégal réel, dans toute sa diversité politique, et de redonner du poids aux territoires. Ils insistent sur la nécessité d’un contrat durable entre toutes les forces vives du pays pour que ce système ne soit pas l’œuvre d’un camp contre un autre.
Cet appel à une réforme électorale a été publié par Seneplus.

Je n ai rien compris.
Je vais rien dire, motus et bouche cousue.
Quelle malhonnêteté intellectuelle encore 2 larrons en foire. Deux diw
Ils vont tous sortir les rats de caniveaux
Direction …les prés du parti près
Rien compris, rien dis je m addresse à diw et autres diw
Kouye ande ak diw so ninoul bayiko. Actes indignes…
Deuk bi……takhe rip reck
Changer les règles du jeu en plein match.
Vous vous rendez compte de ce que vous demandez !