La scène politique sénégalaise connaît une nouvelle accélération avec la démission du président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, et la perspective du retour de Ousmane Sonko à l’Hémicycle. Alors que les débats se multiplient sur la légalité ou non de cette réintégration, l’enseignant-chercheur à l’UGB, Moussa Diaw, estime que rien ne s’oppose juridiquement au retour du leader de Pastef à son siège de député.
Selon l’universitaire, les événements actuels traduisent une recomposition rapide des rapports de force politiques après le limogeage d’Ousmane Sonko de la Primature.
« On voit bien que les choses s’accélèrent. Ce sont les effets du limogeage de Ousmane Sonko », analyse-t-il, soulignant que les décisions prises par Pastef à l’issue d’une réunion de ses cadres relèvent d’une stratégie politique mûrement réfléchie.
Pour le Pr Moussa Diaw, la démission d’El Malick Ndiaye de la tête de l’Assemblée nationale s’inscrit dans « une manœuvre politique » destinée à permettre au parti Pastef de rebondir sur le terrain institutionnel. Il considère que la tentative d’affaiblissement politique de Sonko a finalement produit l’effet inverse.
« On a considéré affaiblir Sonko en le démissionnant, mais cela a provoqué une réaction de son parti avec des stratégies qui vont permettre au Pastef de s’emporter au niveau des législatives », explique-t-il sur Sud Fm.
L’enseignant-chercheur estime également que la réintégration d’Ousmane Sonko pourrait déboucher sur une nouvelle bataille politique autour de la présidence de l’Assemblée nationale.
« La réintégration de Sonko est probablement dans une élection à la tête de l’Assemblée nationale », avance-t-il, y voyant un moyen pour Pastef de renforcer son ancrage parlementaire et de consolider ses relations avec les députés.
Sur le plan juridique, Moussa Diaw tranche clairement le débat. Selon lui, l’ancien Premier ministre retrouve automatiquement la possibilité d’exercer son mandat parlementaire dès lors qu’il n’est plus membre du gouvernement. « Sonko avait suspendu son mandat et maintenant il n’est plus membre du gouvernement parce qu’il ne peut pas cumuler. Il peut revenir et reprendre son poste de député, rien ne lui interdit cela », affirme-t-il.


Merci PROFESSEUR BIEN DIT
Moi aussi je suis professeur et j’affirme clairement que sonko ne peut pas être député puisqu’il n’a jamais siégé au parlement en tant que député en plus . Remercie moi 😂 j’ai pas cité de loi ni d’articles comme l’a fait moussa mouton Diaw
Diangue dafa bakh .merci professeur. On a vu des gens qui connaissent rien du tout di diema prof prof Lou . Sénégal ken douko Tall .
Moi aussi je suis Professeur et j’affirme clairement que sonko ne peut pas être député puisqu’il n’a jamais siégé à l’Assemblée nationale en tant que député. Et je cite pas d’articles ni de lois ou renseignements comme L’a fait le Professeur Moussa Mouton Diaw😂 . Diangue lén nguén bagne c’est ça les conséquences
Moussa diaw ne me semble pas être celui qu il prétend.que faites vous du principe de la non rétroactivité
Y’a vraiment des types qui se disent prof mais qui sont tres malhonnêtes
Heureusement qu on a toujours des gens sérieux au sénégal
CES GENS DISENT INTELLECTUELS VONT BRULER LE PAYS
Arrêtons cette manipulation, PROS avait bien déposé sa démission. Depuis quand l’assemblée nationale est devenue une gargote où on entre à volonté. Arrêtons ces balivernes et pensons à l’intérêt suprême : l’émergence du pays.
Arrêtez vos mensonges! Il n’a jamais démissionné de son poste de député. La lettre qu’il avait déposée, et qui avait été rendue publique, faisait état d’une SUSPENSION.
Mais pourquoi donc autant de haine envers cet homme? Pourquoi voulez-vous le priver de tout?? Mais c’est incroyable!!!
Var est là comme vous le défendez toujours dans ses mensonges 😂 . Le client avait dit qu’il ne connaissait pas sweatbooty, il n’a jamais eu de caisse noire, qu’il n’a jamais touché de salaire et aujourd’hui devant les moutons il dit qu’il n’a jamais démissionné 😂
Moussa Diaw est dépassé il n’ a donné aucun argument juridique qui montre que Ousmane peut réintégrer l assemblée mais quand on est malhonnête intellectuellement on raconte des inepties
Les kulunas tout ce qui est favorable a sonko fend leurs coeurs . Faut suivre les conseils du dignitaire lebou , ouvrez vos poitrines et mettez y de l’eau de javel . A chaque fois qu’il s’agit de ousmane sonko , les kulunas politiciens , journalistes, citoyens lambada s’agitent dans tous les sens .ils sont passes de sonko dou bok , de la loi l29 , 30 c’est illegal a sonko ne peut integrer l’assemblee nationale malgre les textes qui sont claires continuez a aboyer , we don’t care .
En tant que professeur on s’attendait à des arguments basés sur des citations de lois ou de règlements. Malheureusement le ridicule ne tue pas avec les Pastefénes . De vrais cancres
Pourquoi les kulunas ont si peur de sonko ?
Il y a un débat ! Nous verrons la suite …les moutons 🐑 restez calme !
Professeur au regard clivant, cite-moi un seul article où il est inscrit qu’un membre du gouvernement ou une personne exerçant une activité non compatible avec la fonction de député peut siéger à l’assemblée sans au préalable y siégeait.
Arrêtez vos hypocrisies sinon cela ne vaut pas la peine que vous allez prier le jour de la Tabaski.
Le Vrai.
Moussa Diaw ce professeur est un militant cagoulé du parti passer, il ne parle pas ni pour les intérêts de la République respectueuse état de droit, ni aux intérêts de la démocratie
Les petits rats comme ce prof revient nous emmerder
L’article 124 invoqué par le Bureau ne concerne pas Ousmane Sonko. Cet article ne s’applique qu’aux députés nommés au Gouvernement (suppléance provisoire).
Ousmane Sonko, quant à lui, relève de l’article 132 du Règlement intérieur : en acceptant une fonction incompatible avec son mandat de député, il a été placé en situation de démission d’office. Il ne peut donc pas « suspendre » son mandat, mais le perd de plein droit. L’article 124 est par conséquent inapplicable.
Bah Diakhaté AlBoutlimi
C’est tellement vrai. Que des faux-culs!!