Le 22 mai 2026, Ousmane Sonko a été limogé de la Primature, puis El Malick Ndiaye a démissionné le 24 mai, dans une séquence qui a relancé le débat sur un possible retour de l’ex-chef du gouvernement à l’Assemblée nationale. Le secrétaire général du Parti de l’Indépendance et du Travail, Samba Sy, s’oppose frontalement à cette perspective, qu’il présente comme une tentative de passage en force avant la plénière prévue ce mardi.
Dans sa déclaration, Samba Sy soutient qu’Ousmane Sonko avait renoncé à son mandat de député lorsqu’il est entré au gouvernement en 2024. Il parle d’une manœuvre « dangereuse » et affirme que la Constitution ne peut être modifiée au gré d’ambitions personnelles ou partisanes. Selon les informations publiées par Rewmi, l’ancien ministre de Macky Sall considère que la réintégration parlementaire de l’ex-Premier ministre serait contraire au cadre légal en vigueur.
Le dirigeant du PIT met aussi en cause le parti au pouvoir, PASTEF, auquel il attribue une stratégie de conquête et de conservation du pouvoir fondée, selon lui, sur la tension, la confrontation et le passage en force. Il rattache cette accusation à un climat politique déjà tendu, alors que la rupture entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko a ouvert depuis le 24 mai une nouvelle période d’incertitude politique. Les désaccords entre les deux hommes remontaient à plusieurs mois, avec des critiques publiques formulées en juillet 2025 sur l’autorité, puis au début de mai 2026 sur la personnalisation du pouvoir et la transparence.
Samba Sy reproche également aux responsables politiques de privilégier des calculs partisans alors que le pays fait face à une situation économique difficile, au chômage et à la précarité sociale. Dans ce contexte, il appelle les citoyens, la justice et le président Bassirou Diomaye Faye, qu’il désigne comme gardien de la Constitution, à prendre leurs responsabilités pour empêcher ce projet avant la tenue de la plénière de ce mardi. Le 22 mai, quelques minutes après son limogeage, Ousmane Sonko avait réagi sur X par ce message : « Alhamdoulillah. Ce soir je dormirai le cœur léger à la cité Keur Gorgui. »
« Contraire au cadre legal en vigueur »
Ah bon? 🤣🤣
Sénégal mo nekh, franchement nous ne méritons pas ces nullards de politiciens.
Sur quelle base texte loi reposet–il son avis?
Genrou paa yii ñoo yax Sénégal. Jaay intello te doo léen tus. Diomaye manul si lii dara. Askan wi ñoo ko FAL, askan boobu moo FAL député yi.
Rien que de la merde qui a été pondue…………..aucune loi ni règlement n’a été cité dans ton texte pour au moins pour lui accorder du crédit
Vous parlez de situation politique difficile. Qui est le responsable. Suivez mon regard
Pastef vous ne respectez pas les sénégalais, vous avez trahi le peuple, Comment un Président d’une Institution comme l’assemblée Nationale peut démissionner un jour de fêtes, un jour férié. Vous sabotez les Institutions, vous n’êtes pas un parti mais une secte au service d’un individu. Les sénégalais doivent vous tourner le dos.
Cela ne sert à rien de piailler, il faut se rendre à l’assemblée en masse et se battre sans violence. Attachez-vous aux grilles, couchez-vous sur la route. Soyez des milliers et des milliers à vous y rendre. Surtout, ne laissez aucun député franchir l’assemblée.
Le Vrai.