Nouvel acte de profanation à Ouakam. Après de précédents incidents qui avaient suscité la colère des fidèles, un individu s’en est de nouveau pris à un lieu de culte de la commune. Cette fois, c’est la mosquée ASECNA 1 qui a été ciblée, où de l’huile de moteur usagée a été déversée dans l’enceinte de l’édifice.
L’auteur de ces actes hostiles pourrait cependant rapidement faire face à la justice. Des vidéos de la scène capturées à la mosquée ASECNA 1, combinées aux enregistrements du système de vidéosurveillance d’une autre mosquée de la zone – celle de la Cité El Hadj Malick –, ont permis d’identifier formellement le suspect.
L’individu est actuellement activement recherché par les services de police.
🚨🎥 Un individu a de nouveau versé de l’huile moteur usagée dans une mosquée de Ouakam, cette fois à la mosquée ASECNA 1. Des vidéos de l’incident, ainsi que des images de vidéosurveillance d’une autre mosquée (Cité El Hadj Malick), auraient permis de l’identifier. Une plainte pic.twitter.com/d9521DUBtb
— Pa Latyr Diouf (@PalatyrDiouf1) July 18, 2026

Étrange sens des priorités : pour les affaires de fesses et les scandales d’alcôve (hommes femmes), le tribunal populaire est convoqué dans la seconde et l’identité du suspect fuite à la vitesse de l’éclair.
En revanche, dès qu’un vandale profane et saccage un lieu de culte, la machine se grippe : les vidéos ont beau exister et les visages être là, c’est le silence radio. L’anonymat du coupable reste curieusement protégé, et l’indignation, elle, attendra.