Ousmane Sonko : sa constance dans la transparence saluée par Baba Dièye Diagne

Lors de son entretien consacré à l’actualité nationale, Ousmane Sonko s’est expliqué sur sa situation personnelle et sa démarche de transparence. Le 16 août, il a assuré n’avoir jamais manqué à son obligation de déclaration de patrimoine et a affirmé n’avoir « rien à cacher ».

Dans une tribune signée Dr Baba Dièye Diagne, l’auteur voit dans cette prise de parole la continuité d’engagements défendus par Sonko depuis une dizaine d’années. Il rappelle que celui-ci les portait déjà lorsqu’il était inspecteur des impôts, avant d’avoir un parti structuré ou une majorité parlementaire.

Cette lecture de la transparence d’Ousmane Sonko s’inscrit, selon l’auteur, dans une réflexion plus large sur la gestion des ressources du Sénégal (xalimasn). Agriculture, phosphate, fer, or, zircon, gaz et pétrole sont cités parmi les richesses dont le pays dispose. Dr Baba Dièye Diagne estime que la difficulté ne tient pas à la dotation naturelle, mais à la gestion et à l’opacité.

Pour étayer son propos, il compare le Sénégal au Maroc. À Meknès, un collègue marocain lui avait attribué le développement de son pays à l’agriculture, au phosphate, au capital humain et à la stabilité politique. L’auteur affirme que ces ressources y ont été transformées en écoles, routes, usines et ports, alors qu’au Sénégal elles auraient surtout alimenté des fortunes privées et des contrats dont les clauses seraient restées peu accessibles.

Dr Baba Dièye Diagne reprend également l’appréciation d’Abdourahmane Diouf, qui avait qualifié Ousmane Sonko de « bonne nouvelle pour la démocratie sénégalaise ». Il associe cette démocratie à la reddition des comptes et estime que celui qui demande des comptes doit lui-même accepter cette exigence.

L’auteur condamne enfin les attaques visant Sonko et affirme que certains Sénégalais préféreraient voir le pays rester à l’écart du développement si celui-ci devait passer par lui. Il cite Albert Schweitzer et défend l’exemplarité des responsables publics comme condition de la durée des réformes.

La tribune se termine par une référence au proverbe wolof « Ndank ndank mooy jàpp golo ci ñaay », tandis que l’auteur affirme que la majorité des Sénégalais continue de croire en Ousmane Sonko.

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