Ousmane Sonko a clarifié ses propos sur les fonds politiques, souvent appelés « caisses noires ». Il précise que l’absence totale de contrôle est au cœur de sa critique.
La question des fonds politiques de Sonko porte, selon ses explications, sur leur gestion par une seule personne, sans vérification. Dans ce cas, il estime que leur utilisation serait « haram ». Selon Rewmi, cette mise au point a été faite dimanche lors d’un entretien avec des représentants de la presse.
L’ancien Premier ministre reconnaît toutefois que certains domaines exigent des dépenses rapides et confidentielles. Il cite notamment le renseignement et l’espionnage, qui doivent pouvoir être gérés dans l’urgence et la discrétion.
Ousmane Sonko demande néanmoins que ces ressources restent soumises à un contrôle rigoureux (M. Sonko). Il rappelle que cette orientation figurait déjà dans le programme Jotna de 2019, avant d’être reprise dans le programme du président Diomaye en 2024.
