L’élection d’Ousmane Sonko à la présidence de l’Assemblée nationale a suscité une vive controverse. Selon Seneplus, cette élection a violé plusieurs textes fondateurs, dont la Constitution, le Code électoral et le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale.
Ousmane Sonko, élu député en 2024, avait choisi de rester ministre. Cependant, lui et son camp ont utilisé une majorité mécanique pour imposer leur interprétation des lois. Cette manœuvre a conduit à une violation flagrante de l’article 15 du Règlement intérieur, qui stipule qu’en cas de vacance de la présidence, l’Assemblée ne peut entamer aucune autre affaire avant d’avoir élu un nouveau président.
Le président Bassirou Diomaye Faye est accusé de silence coupable. Bien que le Conseil constitutionnel se soit historiquement déclaré incompétent face aux actes internes de l’Assemblée nationale, l’article 42 de la Constitution fait du président de la République le gardien de la Constitution. L’article 24 de la loi organique 2016/23 relative au Conseil constitutionnel précise que les décisions des sages lient obligatoirement les pouvoirs publics.
Le chef de l’État avait donné sa parole que Sonko se présenterait devant l’Assemblée nationale pour sa Déclaration de politique générale (DPG). Cependant, il a préféré dissoudre l’Assemblée nationale contre toute attente. De plus, la modification des articles L 29 et L 30 du code électoral sans dialogue ni concertation avec les forces vives de la nation a été critiquée. Le président de la République avait l’obligation morale et politique de saisir le Conseil constitutionnel face à ce passage en force, mais il a préféré garder bonne figure devant les militants zélés du Pastef.
La Présidence a démenti toute saisine du Conseil constitutionnel pour bloquer l’entrée d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale, selon le porte-parole Me Abdoulaye Tine.
Le président de la République manque à son serment constitutionnel en regardant faire sa propre majorité sans réaction. Il a clairement privilégié l’intérêt de son parti au détriment de celui de la République. Le COMEX de PASTEF a constaté que certains de ses membres ont été contactés par la Présidence pour des consultations en vue de la formation du nouveau gouvernement.
Théodore Chérif Monteil est ancien député.


Je n’aime pas ce couple d’anciens députés…en ces temps de couples garçons qui nous empeste la vie sur internet au quotidien. Pourquoi se mettre à deux pour pondre des articles quotidiens pas trop pertinents pour ne pas dire nuls.
Au Sénégal tout le monde est entraîneur de football
Au Sénégal tous les anciens députés sont des constitutionnalistes
Rien que la haine et la recherche du pain quotidien quand le cc se déclare incompétent de grâce laisser le pays soufflé
Et voila des imbeciles qui croient parler a des imbeciles.
Ce n est meme pas decent de repondre a ces cancres opportunistes qui veulent se faire leur gueule .
Un cap verdien licencie en juridisme ne peut que nous pomper l oxygene.
….
Les retardataires ont toujours tort …va faire pipi
Albert Camus prédisait : « La bêtise insiste toujours. » Cette formule semble aujourd’hui trouver un écho particulier chez certains commentateurs qui, depuis l’accession de PASTEF au pouvoir, annoncent avec une remarquable régularité l’effondrement imminent des institutions sénégalaises.
À chaque étape, la réalité politique est venue démentir les prophéties.
Une lecture politique plus qu’une lecture juridique
Derrière les démonstrations prétendument juridiques, chacun constate que le véritable débat est politique.
Car il est difficile d’ignorer une évidence : l’élection d’Ousmane Sonko au perchoir constitue un événement politique majeur.
Pour ses partisans, elle symbolise la consolidation d’un projet porté depuis plusieurs années.
Le Sénégal mérite mieux que les prophéties
permanentes de catastrophe. Les institutions sénégalaises sont suffisamment solides pour supporter les alternances, les débats et les contradictions démocratiques.
L’histoire récente montre surtout une chose : ceux qui annonçaient hier le chaos à chaque étape du processus politique se sont plus souvent trompés que les citoyens qu’ils prétendaient éclairer.
La démocratie n’est pas la victoire d’un camp sur un autre.
Elle est l’acceptation sereine du verdict des urnes et du fonctionnement normal des institutions de la République.
Le duos de toccards avec leurs articles a la con qui vraiment nous ammerde ces idiots.
Des deputes elus aux suffrages et qui ont une legitimite absolue se reunissent pour elire un autre depute qui avait suspendu son mandat par 132 voix comme president de l’assemblee nationale. Ves mediocres avec leurs coeurs de losers croient que les Senegalais sont des idiots et qu’ils peuvent les manipuler.
Sénégal qu’est devenu ce pays?
Des gens qui ne représentent rien, veulent jouer dans la tromperie, la manipulation!
Theodore Monteuil n’est ce pas ce monsieur qui taper sur Sonko car il refusait de démissionner?
Vous allez souffrir le martyr mais Sonko sera encore plus fort de jour en jour.
Ndeysaan, des aigris dont les cœurs sont carbonisés par la haine envers Sonko. Ils sont finalement réduits à des idiots