Le débat sur le retour d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale se déplace sur le terrain du droit. Moussa Tine, président de l’Alliance Démocratique Pencoo, soutient que l’ex-Premier ministre ne peut pas retrouver automatiquement son mandat de député. Il conteste en particulier l’idée d’une réintégration fondée sur une loi organique qu’il juge inapplicable à une situation née en 2024.
Dans cette lecture, l’ancien parlementaire rappelle qu’au moment où Ousmane Sonko avait quitté son siège pour la Primature en 2024, l’article 54 de la Constitution constatait l’incompatibilité entre les fonctions, sans encadrer les conditions d’un retour au Parlement. La modification du règlement intérieur de l’Assemblée nationale par une loi organique n’est intervenue que le 18 août 2025. Dans son analyse relayée par pressafrik, Moussa Tine affirme donc que ce texte ne peut pas produire d’effet rétroactif sur une démission intervenue l’année précédente. Il ajoute qu’à cette date, aucun dispositif ne parlait d’une simple suspension du mandat parlementaire.
Le juriste évoque aussi le rôle du Conseil constitutionnel, qu’il estime désormais doté d’une jurisprudence élargie pour apprécier cette question de mandat. En droit, l’enjeu porte sur la possibilité ou non d’appliquer après coup une règle nouvelle à une situation antérieure. C’est ce point que Moussa Tine place au centre de sa contestation.
La séquence politique récente a ravivé cette controverse. Le 22 mai 2026, un décret présidentiel a mis fin aux fonctions de Premier ministre d’Ousmane Sonko. Deux jours plus tard, le 24 mai 2026, El Malick Ndiaye a démissionné de la présidence de l’Assemblée nationale, ouvrant une nouvelle bataille autour du siège parlementaire de l’ancien chef du gouvernement et, plus largement, autour du perchoir.
Moussa Tine soulève enfin une difficulté immédiate de calendrier institutionnel. Selon lui, tant qu’aucune passation de service n’est intervenue à la Primature, Ousmane Sonko reste chargé d’expédier les affaires courantes. Son éventuelle installation au perchoir, prévue selon lui ce mardi, créerait alors un cumul entre la présidence de l’Assemblée nationale et les fonctions de Premier ministre assurant encore les affaires courantes. Moussa Tine a aussi dénoncé des « positions de combat politique » au sommet de l’État et déclaré que « les Sénégalais sont toujours désespérément en attente du premier chantier du Gouvernement Post-3e alternance ».


Rien que de la merde qui a été pondue…………..aucune loi ni règlement n’a été cité dans ton texte pour au moins pour lui accorder du crédit
Sonko day soûl Ndanane.gni gnep kene degatoulene wone . Mais deuk bi doleneko Tall . Diam rekafiy am bou sobé yalla
Moussa tu n’as pas l’oreille du peuple.
Yaakaar you tass Sonko les traumatise
Les moussa tine sont du passé . Place leu beugue mok patron me
Si vous les laissez continuer ainsi, il y’aura catastrophes au Senegal. Ces gens la ne savent pas appliquer la loi que sur leur bonheur. La loi ne peut être rétroactive
Ki la khalifa sall deffone si liste deputes yi, Sonko tapper sur la table niou guenee ko. Cest des nullards amou niou kham kham tappale rekkk.
Qu’est ce qu’on n’entendra pas comme légèreté dans ce pays? Un supposé juriste qui dit q’un « PM limogé mais chargé d’évacuer des affaires courantes est toujours en fonction et serait dans une situation de cumul de fonction s’il est élu entre temps président de l’assemblée ». Quelle bêtise? Donc le limogeage devrait aussi être suspensif jusqu’à son remplacement? Mais, est-ce que réellement les gens qui sortent de tels raisonnements aussi bancals sont sortis de nos facultés ou c’est la haine d’une personne qui obstrue leur cerveau? Ou c’est juste de la malhonnêteté intellectuelle? N’est-il pas préférable de se taire quand on se sait guidé par la seule haine ou la seule jalousie? Je suis abasourdie après avoir lu un tel raisonnement? Non…….
Mardi Sonko sera installé au perchoir et le soleil ce couchera à l’ouest et le cauchemar des traitres commence
Vous voulez prendre la population et les institutions en otage ça passera pas c’est peine perdue d’avance
La minable magouille parlementaire ne passera pas.
Wait ans see
Binde Bi mo tané nak sou wakhé ken dou comprendre .
Du calme boy Moussa demain c’est mardi