À l’ouverture de l’année scolaire et universitaire, élèves, talibés, étudiantes, étudiants et apprentis sont au centre des préoccupations. Dans une contribution publiée par Rewmi, le professeur Mary Teuw Niane défend l’idée que la formation de la jeunesse prépare l’avenir du Sénégal.
Il estime que l’Agenda national de Transformation Sénégal 2050 ne pourra s’inscrire dans la durée sans des jeunes instruits, formés et compétents. Pour lui, l’éducation ne se réduit pas à l’acquisition de connaissances ou à la préparation d’un métier : elle participe aussi à la formation de citoyens attachés à leur pays, à leur culture et au bien commun.
Mary Teuw Niane invite à accorder de la considération à l’ensemble des parcours professionnels. Agriculteurs, pêcheurs, éleveurs, artisans, ouvriers qualifiés, techniciens, infirmiers, enseignants, ingénieurs, médecins, chercheurs et entrepreneurs contribuent, selon lui, à la construction du pays. Il met également en avant les mathématiques, les sciences, les technologies, le numérique et l’intelligence artificielle, dont la maîtrise peut aider les jeunes à innover et à prendre part à la compétition internationale.
L’apprentissage, ajoute-t-il, se déroule dans plusieurs espaces : établissements scolaires, universités, laboratoires, ateliers, entreprises, daaras et environnement numérique. Il souligne aussi le rôle de la famille, qui accompagne l’enfant dans l’apprentissage de l’effort, de la persévérance, de la confiance et des responsabilités, au-delà des dépenses de rentrée.
Dans une donnée antérieure, le RGPH-5 de 2023 établissait que 49,1 % des Sénégalais âgés de 3 ans et plus n’avaient aucun niveau d’instruction. Le professeur présente l’investissement dans l’éducation, la formation, la recherche et les sciences comme un moyen de préparer les compétences dont le pays aura besoin.
La tribune est datée de Dakar, dimanche 27 septembre 2026.






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