« Le mythe est tombé », écrit Maïmouna Sène à propos d’Ousmane Sonko. La membre du secrétariat exécutif national de l’APR vise l’ex-Premier ministre dans une contribution publiée sur dakaractu, où elle critique son passage à la Primature et son positionnement à l’Assemblée nationale.
Dans sa charge, Maïmouna Sène estime que les promesses de rupture portées par Ousmane Sonko avant l’exercice du pouvoir n’ont pas produit les résultats attendus. Elle évoque des tâtonnements économiques, l’absence de grandes réformes structurelles et une réponse jugée insuffisante aux attentes sur le pouvoir d’achat, l’emploi des jeunes et la relance économique.
Une accusation centrée sur l’éthique et l’Assemblée
La responsable de l’APR ne limite pas sa critique au bilan économique. Elle reproche à Ousmane Sonko d’avoir, selon elle, adopté des pratiques qu’il dénonçait auparavant, citant le népotisme, les passe-droits et un manque de transparence dans la gestion publique. Ces accusations restent celles de Maïmouna Sène et ne sont pas présentées comme des faits établis.
Elle met aussi en cause son installation et son positionnement vis-à-vis de l’Assemblée nationale. Dans son argumentaire, elle parle d’un schéma institutionnel contesté et affirme que cette démarche a été qualifiée d’anticonstitutionnelle par des juristes et des observateurs. Elle accuse l’ex-Premier ministre d’avoir voulu tordre les textes fondamentaux pour asseoir son autorité ou éviter le contrôle parlementaire.
Cette sortie intervient après une séquence institutionnelle déjà engagée. Ousmane Sonko, nommé Premier ministre le 2 avril 2024, a été limogé le 22 mai 2026 avant l’installation d’un nouveau gouvernement dirigé par Ahmadou Alamine Mohamed Lô. Le 26 mai, Ousmane Sonko a été élu président de l’Assemblée nationale avec 132 voix sur 165.

Doul rek do nitou dara nafhek doul kat seytane
Nafek quel bilan l’apr a eu sauf volé
KI MOY KANE CI THIAGA YI ???