Dans le prolongement de sa précédente œuvre, le réalisateur sénégalais Papis Niang initie un nouveau projet artistique d’envergure internationale à Dakar. Cette initiative multidisciplinaire se positionne comme un pont stratégique entre le continent africain et sa diaspora, avec des ambitions démographiques et culturelles inédites.
Selon les informations relayées par Kawtef, cette nouvelle comédie musicale monumentale, baptisée « Returning to Saaraba », s’articule autour d’un objectif chiffré précis : faire du Sénégal le point de convergence de plus de 100 000 Afro-Américains d’ici l’année 2028. Le projet cible une audience variée, allant des étudiants aux investisseurs, en passant par les artistes et les leaders d’opinion, afin d’encourager une reconnexion aux racines par le biais de la création artistique et de la transmission des héritages.
Sur le plan organisationnel, la production exécutive est assurée par Bachir Seck, à travers les structures Art Bi Management et SenGateway. Notre rédaction note également que le déploiement de ce programme à Dakar bénéficie de l’appui stratégique de la Supreme Family Foundation et de Complete College America.
Le cœur de cette dynamique repose sur un spectacle central intitulé « Ëttu Saaraba » (la Cour de l’Héritage). Conçue comme une fresque immersive, cette œuvre allie théâtre, musique, danse et scénographie. Elle propose aux spectateurs une plongée dans l’histoire du Sénégal, structurée pour transformer chaque tableau scénique en un acte de mémoire collective.
Au-delà de la représentation théâtrale, les initiateurs présentent ce projet global comme un espace de dialogue. L’architecture de « Returning to Saaraba » a été pensée pour générer des opportunités économiques et créatives durables, inscrivant ainsi le patrimoine africain dans une démarche de création contemporaine partagée avec la diaspora.












