Kristalina Georgieva a salué la transparence des autorités sénégalaises sur les dettes non déclarées, estimant que la révélation de leur ampleur dès l’élection de Bassirou Diomaye Faye avait permis d’engager plus rapidement des réponses. Elle s’exprimait lors d’un point de presse animé par Julie Kozack, directrice de la communication du Fonds monétaire international (FMI).
Le 1er septembre, après plusieurs mois de négociations, Dakar et les services du Fonds sont parvenus à un accord sur un programme d’environ 2,2 milliards de dollars. Le conseil d’administration doit encore l’approuver. Georgieva a décrit le dispositif comme une voie pour sortir le pays des difficultés budgétaires liées aux engagements dissimulés.
En parallèle, le pays a engagé un traitement de sa dette afin d’en restaurer la viabilité. L’exécutif a baptisé cette démarche « Plan de traitement de la dette » et refuse l’appellation de restructuration. Le FMI ne prend pas part aux discussions conduites entre créanciers et débiteur, précise Ndarinfo. Selon la directrice générale, l’institution analyse la dette et facilite un rapprochement entre créanciers publics comme privés, dans un climat de confiance, grâce à ses bons offices.
Georgieva voit dans le dossier sénégalais un test de la stratégie de concertation internationale sur les dettes souveraines, destinée à éprouver l’efficacité du Cadre commun.
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Mais non il n’y a pas de dette cachée. Macky est victimes des « affres de la dette » selon son nouvel allié de Kiiray. Mais qui conseille à ces gens de nous prendre pour des canards ?