« J’assume mon amitié avec Sonko » dixit Cheikh Abdou Mbacké B. Dolli

« Malgré mon séjour carcéral, la maladie de mon enfant, la fermeture de mon entreprise Dolli Btp, la perte de terrains aux maristes,, Sonko est mon ami. Mon combat et mon soutien politiques avec lui m’ont couté très cher mais je ne recule pas », assume Cheikh Abdou M,acké B. Dolli, chef de parti et membre de la coalition Apte.

« Pendant 2 ans à la Primature, Ousmane Sonko ne m’a jamais reçu après plusieurs demandes d’audience. Et malgré tout quand il était dans les difficultés avec le régime de Macky Sall, j’étais à ses côtés et lors qu’il a été limogé du poste de premier ministre, je suis l’un des premiers à le rendre visite » révèle le Mbacké-mbacké

« Nous voulons que Touba soit érigé en ville avec un statut spécial. Cela aidera la ville sainte à profiter de beaucoup d’opportunités sur tous les plans. L’Etat ne peut pas engager certains travaux dans un village » souhaite M. Mbacké.

« Sur le plan politique, je ne suis pas de Pastef mais de la coalition Apte. Mais si le Président fait appel à moi, je vais lui répondre et personne ne pourra m’empêcher. Il faut savoir qu’à la prochaine élection si il y aura pas de discussions sérieuses, j’irai seul », avertit le patron de Nekkal fi Askann wi « avertit Cheikh Abdou pour conclure

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6 commentaires

  1. Ousmane Sonko est constant dans sa démarche politique qui ne s’accommode pas de la transhumance et de louanges pour gagner son amitié. Comment peut-on avoir combattu quelqu’un dans une position difficile comme celle que Sonko à vécue dans l’opposition et s’afficher aujourd’hui comme son ami pendant qu’il est au pouvoir. Jugez-en.
    La force du Pastef ne doit pas accepter l’adhésion en son sein, de ceux qui ne peuvent meme pas mobiliser une centaine de militants, des partis cabine téléphonique.
    Accepter ces pliutuciens ayant appartenu à tous les régimes politiques de l’indépendance à nos jours et qui incarnent ke système contre lequel lutte le Pastef.

  2. Le Sénégal est un et indivisible et à besoin d’un développement harmonieux respectant la dignité de tous les citoyens. Le développement d’une seule ville ne saurait prospérer au détriment des autres.En faire l’apologie ne contribue nullement à assurer la stabilité et l’égalité des populations.
    Touba, Tivaouane, Nissan, Médina Baye, pour ne citer que ces villes, ont connu beaucoup d’investissements et cette volonté d’en faire plus, reste une priorité pour l’état ( j’en suis sûr). En faire sa seule ambition, c’est manquer de respect, de considération et de compréhension de la chose politique.

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