La région de Matam fait de nouveau face à la terreur des coupeurs de route. Deux jours après une attaque enregistrée à Bouynadji, une nouvelle tentative de braquage est survenue sur la nationale reliant Ourossogui à Bakel, dans le département de Kanel. Ciblées par des tirs, des voitures de transport en commun ont réussi à prendre la fuite, mais un passager à bord d’un minibus a été blessé par balle et évacué en urgence vers un centre de santé, informe la RFM.
Face à cette série noire qui s’allonge, le désarroi et la colère grandissent chez les habitants du Dandé Mayo, l’une des zones les plus enclavées de la région. Les populations pointent du doigt la porosité des frontières avec la Mauritanie et le Mali, qui facilite le repli et la mobilité des malfaiteurs d’un pays à l’autre.
Interrogé par la RFM, un notable de la zone a lancé un appel aux autorités : « Au niveau de la frontière entre la Mauritanie et le Sénégal, entre le Mali et le Sénégal, les régions de Matam et de Tambacounda sont les plus exposées. Les groupes armés peuvent passer d’un pays à un autre et il faudrait effectivement une certaine vigilance. La gendarmerie installée à Ndendory reste confinée le long du goudron. Il y a quelques patrouilles entre Orkadiéré et le croisement de Bakel, mais ce n’est pas suffisant. »
Bien que la gendarmerie et les différentes unités des Forces de défense et de sécurité multiplient les rondes sur le terrain, le constat reste amer pour les riverains. Pour sécuriser efficacement ce secteur stratégique et frontalier, un renforcement urgent des effectifs ainsi qu’un déploiement accru de moyens matériels et roulants s’imposent désormais comme une priorité absolue.



Il faudrait installer dans le corridor plusieurs bases militaires bien Equipees
Il faut des drones et des hélicoptères.
Il faut, il faut … Surtout, ils arrivent ceux qu’on évite de nommer. Et ce n’est que le début !!!
Nos autorités jouent avec le feu. C est comme ça que commence souvent le terrorisme
C’est un banditisme qu’il faut orendre au sérieux parce que rampant. Les différents effectifs de la gendarmerie déployés sur place ne permettent pas à mon avis, de prendre en charge les besoins en sécurité des populations vivant dans les villages, exploitant leurs champs. La gendarmerie est très engagée sur le terrain mais la diversité de des missions qui lui sont confiées depasse ses effectifs et ses moyens. Heureusement que les camps de l’armée nationale basés à Ourossogui et à Bakel seront vigilants pour ne pas se faire surprendre par des bandits de grand chemin, très déterminés et qui utilisent de grands moyens, y compris des armes sophistiqués. Nous sommes confiants quant à la mise en place d’un dispositif permettant d’assurer le déplacement des populations dans la sécurité. Nos forces armées nationales sont suffisamment conscientes des enjeux de sécurité et y veillent.
Ce sont les nervis de macky mes 45milliards armements c’est ça la vérité