BRVM-10 183,46 -0,37 BRVM-C 193,18 -0,21 Dernière mise à jour : Lundi, 24 septembre, 2018 - 12:00

BOA SN

0,00

SONATEL

0,00

TOTAL SN

-0,70
PROGRAMMES TV
Votre Horoscope du jour En ce moment à Dakar 29° partly-cloudy-day
Annonces

IAAF: Selon la cour d’appel de Paris, « le risque que Lamine Diack se soustraie à « la justice française est élevé »

Athlétisme, cour d'appel de paris, IAAF, Justice, Lamine Diack

La justice a récemment refusé de lever l’interdiction de quitter la France à l’ancien patron mondial de l’athlétisme, le Sénégalais Lamine Diack, mis en examen dans l’enquête sur un scandale de corruption à l’IAAF pour couvrir des athlètes russes dopés, a-t-on appris jeudi de source proche de l’enquête.

Dans sa décision du 21 décembre, dont l’AFP a eu connaissance, la cour d’appel de Paris souligne que « le risque » que Lamine Diack, 84 ans, « se soustraie » à « la justice française est élevé ». Elle souligne aussi que « les autorités judiciaires françaises essaient vainement d’entendre » l’un de ses fils, Papa Massata Diack, personnage clé de ce dossier, visé par un mandat d’arrêt international, mais qui réside au Sénégal où il ne risque aucune extradition.

Dans cette enquête menée par des juges d’instruction au pôle financier de Paris, Lamine Diack, l’un de ses conseillers et avocat, Habib Cissé, et l’ancien chef de l’antidopage à la fédération internationale d’athlétisme (IAAF) Gabriel Dollé, sont mis en examen pour corruption depuis novembre 2015.

Ils sont soupçonnés d’avoir retardé des procédures de sanction contre des athlètes russes dopés avant les JO de Londres de 2012 et les championnats du monde à Moscou en 2013, sur fond de négociations avec des sponsors russes et des droits de diffusion.

Devant le juge d’instruction, Lamine Diack, qui a présidé l’IAAF de 1999 à 2015, a aussi révélé avoir sollicité et obtenu des financements du pouvoir russe, en 2009 et 2011, pour mener campagne contre le président en place de l’époque Abdoulaye Wade.

Dans sa décision, la cour d’appel de Paris estime aussi que « seule la menace de voir révoquer son contrôle judiciaire » et donc de risquer un placement en détention provisoire, fin 2016, pour non paiement de sa caution, « a conduit (Lamine Diack) » à régler celle-ci, à hauteur de 500.000 euros.

Contacté, l’avocat de Lamine Diack, Me Daouda Diop, n’a pu donné suite dans l’immédiat.

Dans ce dossier, le Comité international olympique (CIO), l’IAAF et l’Agence mondiale antidopage (AMA) se sont constituées parties civiles. A ce stade, une seule athlète s’est déclarée victime et s’est constituée à son tour, la marathonienne française Christelle Daunay.

Source : Avec AFP

Annonces
Annonces

2 commentaires

  • charles
    12 janvier 2018 8 h 04 min

    MAIS QUE SON FILS VIENT POUR SOULAGER SON PERE AU MOINS,SI MONSIEUR MASSATA VEUT BIEN SORTIR SON PERE DE CETTE SITUATION.IL RESTE A DAKAR POUR CRIER PARTOUT UN COMPLOT QU’IL VIENNE A PARIS.C’EST SON REFUS QUI DONNE CETTE SITUATION COMPLEXE POUR SON PERE.MONSIEUR MASSATA IL FAUT SAUVER TON PAPA.CETTE JUSTICE ELLE EST FRANÇAISE PAS SENEGALAISE,ELLE VA PAS REÇEVOIR D’ORDRES POLITIQUES POUR LAISSER PARTIR TON PAPA,IL FAUR VENIR.SURTOUT SI TU N’AS RIEN FAIT.

  • senegal
    12 janvier 2018 9 h 52 min

    Lamine Diack, il voulait éliminer et détruire Wade le voila humilié…
    macky lui ne nous dira jamais pourquoi il n’extrade pas papa massata diack…..
    mais moi je suis sur qu’il est mouillé jusqu’au cou dans cette affaire…..

Poster un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *