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« Halte à la désinformation »: les Inspecteurs du travail clarifient la réforme sur les CDD

Face aux débats suscités par le projet de réforme du Code du travail, les Inspecteurs et Contrôleurs du travail et de la sécurité sociale sont montés au créneau pour dénoncer ce qu’ils qualifient de « désinformation » autour des contrats à durée déterminée (CDD).

Dans une note explicative, ils rappellent que la réforme « ne modifie pas la durée maximale pendant laquelle un travailleur peut rester en CDD dans une même entreprise », celle-ci restant fixée à « quatre ans, renouvellements compris ».

Selon eux, avant la réforme, « un CDD pouvait être conclu pour une durée maximale de deux ans et renouvelé une seule fois, soit un total de quatre ans ».

La principale innovation introduite par le projet réside dans le fait qu’« un CDD pourra désormais être conclu pour une durée allant jusqu’à quatre ans » et qu’il pourra être « renouvelé deux fois », à condition que la durée totale cumulée des contrats, renouvellements et prolongations « ne dépasse jamais quatre ans ».

Les Inspecteurs et Contrôleurs du travail soulignent ainsi que la réforme « n’allonge pas la durée maximale du recours au CDD », mais qu’elle en modifie plutôt les modalités de conclusion et de renouvellement.

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3 commentaires

  1. Le loyer est très cher dans les differentes villes du Sénégal et la personne n’en parlé

  2. Les travailleurs n’auront aucune protection
    Imaginez 4ans renouvelable 2 fois ce qui fait 12ans avec un CDD

  3. Écoutez la rhétorique de ces délinquants bons à rien. Légalement, les CDD ne doivent pas dépasser 6 mois, renouvelables une seule fois, soit une durée maximale d’un an. Pourtant, je viens d’échanger avec un chef de service du secteur hôtelier qui m’avouait que son entreprise emploie des salariés en CDD depuis plus de 20 ans.
    Par leur passivité, les inspecteurs du travail abandonnent les salariés du privé à une forme d’esclavage moderne. Ils ne contrôlent presque jamais le quotidien des entreprises, semblant plus réceptifs aux faveurs des directions qu’au sort des employés. Un de mes frères, qui totalise 25 ans d’ancienneté dans sa structure, n’a croisé l’inspection du travail qu’une seule fois : l’inspecteur s’est contenté de traverser les couloirs, sans jamais chercher à dialoguer avec le personnel.
    Si j’en avais le pouvoir, je réformerais intégralement ce corps de contrôle en limogeant ces inspecteurs complaisants. Je rattacherais leurs fonctions à la gendarmerie nationale pour que la force publique mette enfin au pas le patronat, garantissant ainsi le strict respect du Code du travail et la dignité des travailleurs.

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