Le vendredi 10 juillet, le Front syndical pour la défense du travail (FSDT) appelle à une grève générale nationale de 24 heures. Cette mobilisation fait suite à la transmission des projets de réforme du Code du travail et du Code de la sécurité sociale à la Commission des lois de l’Assemblée nationale, sans concertation préalable avec les partenaires sociaux. Les syndicats dénoncent une procédure unilatérale qui, selon eux, viole « l’esprit ainsi que les engagements contenus dans le Pacte national de stabilité sociale pour une croissance inclusive et durable ».
Le FSDT exige la suspension immédiate de la procédure parlementaire et l’ouverture de discussions tripartites entre gouvernement, syndicats et patronat avant toute adoption définitive. Outre les réformes, le Front syndical réclame l’extension de l’indemnité de logement aux agents contractuels de la santé, la réintégration des 911 travailleurs licenciés dans les établissements publics et parapublics, ainsi que l’apurement du passif social dans les entreprises fermées, liquidées ou en cessation d’activités.
Les syndicats avertissent que le gouvernement sera tenu pour responsable d’une éventuelle dégradation du climat social. Ils réaffirment leur attachement au dialogue mais promettent d’utiliser tous les moyens légaux pour défendre les droits des travailleurs et les libertés syndicales. Cette annonce survient alors que les autorités mettent en avant le Pacte national de stabilité sociale comme cadre de concertation, mais les tensions persistent, notamment autour de la réforme du droit du travail.
Le 25 juin dernier, le FSDT avait déjà organisé une grève générale avec un sit-in devant l’Assemblée nationale, accusant l’exécutif d’avoir violé ses engagements. Dans un communiqué du 17 juin, les syndicats dénonçaient une « démarche unilatérale » du gouvernement, rapportée par EnQuête+. Cette escalade montre que le dialogue social est en panne et que les syndicats sont prêts à durcir le ton.



Syndicat de minables corrompu aller vous faire foutre
Tout ce tintamarre c est pour faire des yeux doux.a Diomaye( m as tu.vu je represente quelque chose)
Sonko est parti les vautours de la caisse politique reapparaissent. Les anciens dirigents de partis politiques et de syndicats surgissent et se positionnent.
Bientot les.dirigeants de la.presse.
..ET REVOILA LE TONC TONC DE NOS DENIERS publics .
J ai entendu que le President veut aider les entreprises en.difficulte.
Mais quelle entreprise?
Celles qui ́ne.paient pas leurs impots
Celles qui ne reversent pas les prelevements effectues sur.le salaire de leurs employes
Nous rappelons au.president de la republique que nos fonds politiques ne sont pas destines a chercher une base politique et que.nous exigeons une loi pour .
encadrer nos deniers publics
LA POLITIQUE AUTREMENT.