À la tête de la coalition Diomaye Président, Aminata Touré a réagi sur RFI à la formation du nouveau gouvernement, marqué par l’absence officielle du parti PASTEF malgré sa majorité à l’Assemblée nationale. Pour l’ancienne cheffe du gouvernement, cette situation relève avant tout d’« une question interne à un parti».
« Il faut rappeler une chose : le président Bassirou Diomaye Faye est membre du PASTEF. Plusieurs ministres sont aussi membres du PASTEF », a-t-elle déclaré, estimant que les institutions devraient fonctionner normalement « si tout le monde reste dans le respect de ses prérogatives et met en avant les intérêts du Sénégal ».
Aminata Touré a toutefois mis en garde contre toute instrumentalisation des institutions à des fins personnelles. « On ne peut pas être dans des scènes de ménage éternelles », a-t-elle lancé, appelant les différents pouvoirs – exécutif, législatif et judiciaire – à jouer pleinement leur rôle afin d’éviter une crise institutionnelle.
Interrogée sur les tensions supposées entre Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye, notamment autour de la reddition des comptes, elle a rejeté toute idée de rupture politique. « Le président Bassirou Diomaye Faye est plus que jamais pour la reddition des comptes, mais pas pour le règlement des comptes », a affirmé l’ancienne ministre de la Justice, insistant sur l’indépendance de la magistrature.
Selon elle, la reddition des comptes ne saurait être assimilée à une chasse aux adversaires politiques. « Vous pouvez avoir un adversaire politique que vous n’aimez pas, cela ne suffit pas pour que le juge condamne cette personne », a-t-elle expliqué.
Sur la question de la dette publique et des discussions avec les partenaires financiers internationaux, Aminata Touré a défendu une approche pragmatique plutôt qu’idéologique. Revenant sur les inquiétudes suscitées par une éventuelle restructuration, sujet sur lequel Ousmane Sonko a souvent affiché ses réserves, elle a évoqué la nécessité d’un « reprofilage » de la dette.
« Ce n’est pas une question idéologique, c’est une question très pratique », a-t-elle soutenu, rappelant que le Sénégal devait trouver une stratégie soutenable pour honorer ses engagements sans replonger dans les politiques d’ajustement structurel des années 1980.
« On ne parle pas de couper les programmes sociaux ou de replonger les populations dans la pauvreté », a-t-elle précisé, plaidant pour des discussions équilibrées avec les créanciers internationaux.
Aminata Touré a également défendu la légitimité institutionnelle du chef de l’État dans la composition de l’équipe gouvernementale. « Le président Bassirou Diomaye Faye a été élu démocratiquement à 54 % par les Sénégalais », a-t-elle rappelé, soulignant que ce gouvernement représente avant tout « le choix de l’efficacité » face aux attentes sociales et économiques des populations sénégalaises.


Voila comme dagasanté rék lay deff, bayi lène ak jiguène yi.
Boulen ragal yénako sombou naan lénko
Aminata, pourquoi ousmane sonko a été maltraité et accusé de tous les noms d’oiseau. Est-ce-que il avait la justice? Peut tu nous dire ce que ousmane sonko a fait pour mériter tout ce qu’il a enduré depuis le règne de Macky sall jusqu’à ce jour.
Yaw amo lo wakh dagna langnamou rek
Celle qui as amener tout le désordre au Sénégal
Bineta mecanicien, bouniou fonto.
Comacer guouniou. Dina saf sap Thie yene.en plus fermes la
C est elle qui crée toujours les scènes de ménage celle qui fût le répondeur automatique du président Macky sall