Formation professionnelle : El Malick Ndiaye appelle à une réforme structurelle pour mieux préparer la jeunesse aux défis de demain

El Malick Ndiaye a présidé, ce samedi 4 juillet à Dakar, en qualité d’invité d’honneur, la cérémonie de remise de diplômes du Centre de Formation Africain du Sénégal (CEFAS), organisée sous le haut patronage du Président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko.

Selon l’Assemblée nationale, s’adressant aux diplômés, aux autorités, aux partenaires et aux acteurs du secteur de l’éducation, le Président El Malick Ndiaye a salué le travail accompli par le Directeur général du CEFAS, le Dr Vieux Thiane, ainsi que l’ensemble de son équipe, dont il a magnifié l’engagement constant en faveur du renforcement des compétences des jeunes Sénégalais et africains.

D’après la même source, dans son intervention, il a félicité les nouveaux lauréats, rappelant que leur diplôme constitue bien plus qu’une simple reconnaissance académique. Selon lui, il récompense des années d’efforts, de discipline et de sacrifices, tout en attestant de compétences acquises dans des secteurs à forte valeur ajoutée tels que la santé, le management, le transport et la logistique, les ressources humaines, la banque, la finance, le marketing ou encore la communication.

Insistant sur les profondes mutations économiques en cours, marquées notamment par la révolution numérique, la transition écologique et l’intégration économique africaine, il a souligné que ces formations représentent un véritable atout pour l’insertion professionnelle des jeunes et la compétitivité de l’économie nationale.

El Malick Ndiaye a ensuite formulé plusieurs recommandations destinées à renforcer durablement le système national de formation. Il a appelé les pouvoirs publics à ériger la formation professionnelle en priorité nationale, à poursuivre les investissements dans les infrastructures de formation sur l’ensemble du territoire et à développer davantage de filières stratégiques dans des domaines tels que l’agriculture, la santé, le numérique, l’intelligence artificielle, les énergies renouvelables, l’économie maritime ou encore les industries de transformation.

Concluant son allocution, il a exhorté les nouveaux diplômés à faire preuve de rigueur, d’intégrité, d’esprit d’initiative et de patriotisme, estimant que l’avenir du Sénégal et de l’Afrique repose sur une jeunesse compétente, responsable et capable de transformer les défis en opportunités.

Votre avis sera publié et visible par des milliers de lecteurs. Veuillez l'exprimer dans un langage respectueux.

";

2 commentaires

    • ​Il n’y a absolument aucune honte à avoir. Pastef n’est en rien responsable de la déchéance de notre système éducatif. Au contraire, ils ont en partie résolu le problème indigne des abris provisoires et des sous-effectifs chroniques. Bien que ces avancées restent modestes, elles surpassent de loin les bilans cumulés de Diouf, Wade et Macky.
      ​Le chantier reste immense : redresser notre système éducatif prendra des décennies. Pour y parvenir, nous devons réduire drastiquement la part des formations littéraires au profit d’un quintuplement des filières scientifiques et technologiques. L’accent doit être mis sur la formation professionnelle courte, condition sine qua non pour doter enfin tous nos secteurs économiques d’ouvriers qualifiés.

Laisser un commentaire