L’enquête préliminaire menée par la gendarmerie de Keur Massar connaît son épilogue, laissant place à une nouvelle phase procédurale pour les personnes interpellées. Alors que les auditions sont closes, le dossier impliquant les animateurs et artistes cités vient de connaître un développement majeur quant à son orientation devant les juridictions.
La situation se complexifie pour Pape Cheikh Diallo, Djibril Dramé et leurs coaccusés. Selon les informations rapportées par Kawtef, le traitement de cette affaire ne relève plus de la simple enquête de police. Le dossier a été officiellement transmis à une instance d’instruction supérieure.
C’est désormais le doyen des juges, au niveau du premier cabinet, qui hérite du dossier pour l’ouverture d’une information judiciaire. Cette décision marque une étape cruciale, signalant que les éléments réunis nécessitent des investigations approfondies sous l’autorité d’un magistrat instructeur.
Les motifs de poursuite retenus par le maître des poursuites sont particulièrement lourds. Les prévenus, déférés par la Brigade de recherches de Keur Massar, doivent répondre des chefs d’association de malfaiteurs et d’actes contre nature. À cela s’ajoutent des circonstances aggravantes citées par nos confrères, notamment la transmission volontaire du VIH/Sida et la mise en danger de la vie d’autrui.
Cette qualification des faits, qui faisait récemment l’objet de précisions sur la solidité des preuves évoquées dans l’espace médiatique, expose les mis en cause à des mesures privatives de liberté immédiates. Le risque d’un placement sous mandat de dépôt est désormais l’hypothèse la plus probable à l’issue de leur face-à-face avec le juge.
Maximum de sanctions rekk!
Où Est-ce qu’ils seront incarcérés vu qu’il n’existe pas de prison pour ces espèces en voie de prolifération?
Y a rien de clair dans cette histoire. Est ce qu’ils sont oii ou non impliqué dans la transmission volontaire du vih