Au sujet des accusations visant Pape Cheikh et Djiby Dramé, la précision de Pape Ndiaye Walf sur le niveau de preuve détenu par la presse

L’affaire continue d’alimenter les débats médiatiques au Sénégal. Alors que les spéculations vont bon train concernant le dossier impliquant Pape Cheikh Diallo et Djiby Dramé, la question de la fiabilité des éléments diffusés restait centrale pour une partie de l’opinion. C’est sur ce point précis que le chroniqueur Pape Ndiaye Walf a souhaité intervenir, apportant un éclairage sur le processus de vérification opéré en amont par les médias ayant traité le sujet.

Selon les propos relayés par notre confrère Kawtef, le chroniqueur a validé l’intégralité des informations circulant actuellement sur cette affaire. « Lepp lougn si wakh deug la » (Tout ce qui a été dit est vrai), a-t-il affirmé de manière catégorique (Vidéo). Cette sortie vise à confirmer que les éléments portés à la connaissance du public ne relèvent pas de la simple rumeur, mais reposent sur des données factuelles établies.

Pour étayer sa position, Pape Ndiaye Walf invoque la responsabilité professionnelle des rédactions. Il soutient que la gravité des accusations formulées interdit toute légèreté dans le traitement de l’information. D’après lui, les journalistes ne prendraient pas le risque de diffuser de telles charges sans disposer de « preuves solides » pour les soutenir, écartant ainsi l’hypothèse d’une cabale infondée.

Au-delà de la confirmation des faits, l’intervention mentionne également l’existence de déclarations jugées troublantes, attribuées directement aux mis en cause. Ces éléments, évoqués par le chroniqueur, viennent renforcer la thèse de la complexité du dossier, soulignant que la presse dispose d’éléments matériels justifiant la couverture médiatique actuelle.

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