Enseignement supérieur privé : le ministère menace de fermeture immédiate les établissements non autorisés

La Direction générale de l’Enseignement supérieur (DGES) a lancé un avertissement ferme aux établissements privés d’enseignement supérieur (EPES) non autorisés. Dans un communiqué publié ce mercredi 29 juillet 2026, l’autorité ministérielle menace de fermeture immédiate toute structure en infraction.

Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) rappelle que l’ouverture, la délocalisation ou l’extension de filières nécessitent le dépôt d’un dossier complet et l’obtention d’un agrément provisoire. Sans cette autorisation, aucun établissement privé ne peut délivrer de diplômes de licence, master ou doctorat, notamment en médecine, pharmacie, odontostomatologie et chirurgie dentaire.

Cette mise en garde intervient alors qu’environ un tiers des 298 établissements privés recensés au Sénégal ne respecteraient pas pleinement les conditions d’agrément, d’habilitation ou d’accréditation. L’ampleur du phénomène transparaît localement : selon ndarinfo, à Saint-Louis, par exemple, seuls 3 des 16 établissements privés d’enseignement supérieur sont habilités à délivrer des diplômes reconnus, une situation qui expose de nombreux jeunes à des difficultés d’insertion professionnelle.

La DGES s’appuie sur la loi n° 94-82 du 23 décembre 1994 et le décret n° 2018-850 du 11 mai 2018 pour justifier ces mesures. Elle prévient que tout manquement entraînera la fermeture immédiate de l’établissement, sans préjudice de poursuites judiciaires. L’autorité appelle également le public à une grande vigilance.

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Un commentaire

  1. Les diplômes sont délivrés par concours il est où le problème laissez les gens travailler faut pas compromettre l’avenir des gosses s’il vous plait

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