La Déclaration de politique générale (DPG) du Premier ministre continue de susciter des réactions au sein de la majorité.
Dans une publication, Khadim Bamba Fall (Pastef) pointe ce qu’il qualifie de « 1000 contradictions » autour de la tenue de cet exercice parlementaire.
« Une DPG, 1000 contradictions », écrit-il d’emblée, estimant que « chacun détient ses propres informations que les autres n’ont pas ».
M. Fall revient sur les différentes déclarations intervenues ces derniers jours. Il cite d’abord le ministre Dr Serigne Guèye Diop, qui aurait déclaré qu’« il n’y aura probablement pas de DPG » et qu’« il n’existe pas de délais prévus par la Constitution pour la tenue de cette dernière ».
Quelques jours plus tard, relève Khadim Bamba Fall, le Premier ministre Al Amin Lô aurait annoncé qu’il ferait sa DPG « le 1er septembre 2026 ».
Puis, poursuit-il, Aldiouma Sow est intervenu pour déclarer que « l’Assemblée a refusé catégoriquement la tenue de la DPG ».
Enfin, il évoque le décret du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, demandant à l’Assemblée nationale de convoquer l’ouverture d’une session extraordinaire le 1er septembre, avec notamment pour ordre du jour « la DPG du Premier ministre ».
Pour Khadim Bamba Fall, cette succession de positions traduit « une asymétrie d’information et un manque de maîtrise du processus ». Il appelle ainsi à davantage de cohérence dans la communication : « Prochainement, harmonisez la communication. Car, c’est l’image de la République qui est en jeu. »

C’est l un des 4000 cancres de pastef