Selon le Secrétaire général intérimaire de PASTEF, l’honorable député Ayib Salim Daffé, le département de Fatick serait l’un des plus responsables du pays, notamment en raison de l’existence supposée de consensus permanents autour des candidatures aux différentes élections.
Une telle affirmation appelle cependant à être fermement nuancée, voire corrigée, au regard des faits réels survenus lors des dernières élections législatives dans le département de Fatick.
En effet, dire qu’il y a eu consensus à Fatick sous-entend que le processus d’investiture s’est déroulé dans un climat d’accord général entre les différents candidats, ce qui expliquerait que seulement deux candidatures aient été déposées auprès de la Commission nationale des investitures.
Or, cette version ne correspond pas à la réalité des faits.
👉 En toute responsabilité, et en tant que candidat déclaré à la candidature lors de ces élections, aux côtés de plus de six autres camarades, je tiens à affirmer que le département de Fatick n’a jamais dégagé de consensus autour d’un candidat.
Ce qui a été clairement retenu lors de la réunion départementale d’investiture, c’est précisément l’absence de consensus.
Face à cette situation, la décision collective fut de transmettre l’ensemble des dossiers de candidature au niveau national, afin que l’arbitrage soit effectué par les instances compétentes du parti.
Dès lors, si aujourd’hui un responsable du Bureau politique national de PASTEF affirme publiquement qu’il y a eu consensus à Fatick, cela signifie malheureusement qu’il n’a pas été informé de la vérité des faits, ou pire, qu’il a été induit en erreur.
Monsieur le Secrétaire général intérimaire, honorable député Ayib Salim Daffé, si seulement deux candidatures vous ont été transmises et présentées comme issues d’un consensus, sachez que cette information est inexacte.
Au moins six autres candidatures ont été bloquées, sans justification transparente ni respect de la décision départementale.
Cette situation est grave.
Elle s’apparente à une manipulation du processus interne, une véritable mascarade politique, que je n’hésite pas à qualifier de haute trahison envers les valeurs, les principes et la démocratie interne de PASTEF.
La ou les personnes responsables de ces agissements ne méritent plus la confiance du Parti, encore moins celle des militants et responsables du département de Fatick.
👉 C’est pourquoi j’en appelle solennellement à l’ouverture d’une enquête sérieuse, impartiale et approfondie sur ce dossier.
Il est impératif d’auditionner : les responsables départementaux,
les responsables communaux,
ainsi que toutes les parties prenantes du processus d’investiture.
La vérité doit être établie, non par esprit de règlement de comptes, mais pour préserver l’unité, la crédibilité et l’avenir électoral de PASTEF.
À défaut, les mêmes pratiques pourraient se reproduire lors des élections à venir, avec pour conséquence directe des frustrations internes, des divisions et, in fine, une possible défaite électorale.
PASTEF ne peut se permettre cela.
La transparence, la justice interne et la vérité doivent rester nos boussoles.
Coumba Ndoffene Diouf,
Coordonnateur JPS FATICK
Vice coordonnateur pastef Ngayokheme
Militants de pastef depuis 2016



On connaissait Macky Sall pour son ni Oui Ni Non mais Pastef Fatick frappe encore bien plus fort. Comme clair obscur message on ne peut faire mieux.
Yênn politiciens, vous marchez toujours sur les abords de routes ténébreuses et sinueuses. Venez vers la lumière et apprenez à ne plus parler pour ne rien dire.
Il aurait suffit d’une seule phrase pour répondre mais en lieu et place vous avez écrit un livre vous emmêlant malheureusement les pinceaux. Vous venez de montrer vos limites quant à la façon dont vous vendez votre candidature à la candidature. Une sortie marketing complètement escamotée. Espérons que la sortie aux vitroles des 6 autres candidats aura bien plus d’échos. Si telle n’est pas le cas, Fatick est vraiment mal barrée.