Le débat autour de l’avenir de Pape Thiaw continue d’alimenter les réactions. Dans une déclaration au ton ferme, Diomansy Kamara a pris la défense de l’ancien sélectionneur des Lions, estimant que ce dernier est injustement tenu pour seul responsable de l’échec du Sénégal au Mondial.
Selon lui, le parcours de Pape Thiaw témoigne d’un traitement incohérent. Il rappelle que le technicien, « vainqueur de la CAN, parti au Mondial sans contrat », n’a signé son engagement « que le jour de la défaite contre la Norvège », avant d’être « licencié au retour des fédéraux, sans avoir été entendu ni même auditionné ». « Où est la logique ? », s’interroge-t-il.
Diomansy Kamara regrette également le « bashing impressionnant » dont aurait été victime Pape Thiaw, notamment après ses critiques contre un système qu’il juge nuisible au football africain. « C’est un enfant du pays qui a toujours tout donné pour le Sénégal », affirme-t-il, tout en reconnaissant que, comme tout entraîneur, il a connu des succès et des erreurs.
À ses yeux, « une chose ne pourra jamais lui être reprochée : il n’a jamais triché ».
Pour Diomansy Kamara, les dirigeants fédéraux doivent également répondre de leurs responsabilités. Il estime que Pape Thiaw « sert de bouc émissaire » et soutient que « les responsabilités ne peuvent pas reposer sur un seul homme ». Il appelle ainsi à « la transparence, à la remise en question et à une véritable prise de responsabilité de tous les acteurs concernés ».
Au-delà du cas de l’ancien sélectionneur, Diomansy Kamara plaide pour une réforme en profondeur du football sénégalais. Il juge que « l’équipe nationale est l’arbre qui cache la forêt » et appelle à investir dans des infrastructures modernes, un Centre national de football, la relance du football local, le développement des jeunes talents et la refonte des compétitions nationales.
Selon lui, « le Sénégal n’a plus besoin de gestion, mais des réformes courageuses et d’un héritage durable pour les générations futures ».

En théorie c’est facile , mais en pratique , bonne chance
Pape Thiaw apparaît comme une victime collatérale. Son limogeage n’est pas la sanction d’une prétendue médiocrité, mais un sacrifice politique orchestré par la Fédération Sénégalaise de Football.
Dans un tel climat, difficile d’avoir la tête au jeu. Se retrouver à refuser de monter dans l’avion du Mondial à cause d’un imbroglio contractuel est un acte de pure détresse.
En fermant toute possibilité de dialogue le poussant presque vers la sortie juste avant le choc face à la Norvège, la fédération a ouvertement saboté la compétition.
Le sélectionneur national méritait plus de respect que ce dédain manifeste.
Pape Thiaw ne doit pas etre le mouton du sacrifice !
Situez les responsabilités ailleurs.
Diomassy a été honnête dans son analyse
Diomansy gravite autour de cette équipe et y a des intérêts qui ont été dénoncé