Le secrétaire général adjoint chargé des élections de Diomaye Président, Aldiouma Sow, a livré son analyse sur la gestion du dossier de la dette publique héritée du précédent régime, mettant en avant ce qu’il considère comme des divergences d’approche au sein des autorités.
Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux, le responsable politique estime que « les masques tombent » progressivement et révèlent des différences de vision quant à la manière de traiter cette question sensible.
Selon lui, une première démarche s’est caractérisée par une communication offensive autour de la notion de « dette cachée », qu’il considère comme ayant été fortement marquée par des considérations politiques et électoralistes. Une stratégie qui, à ses yeux, visait à fragiliser l’opposition tout en alimentant le débat public autour de la gouvernance financière de l’ancien régime.
À l’opposé, Aldiouma Sow attribue au président de la République une posture davantage tournée vers la prudence et la préservation des intérêts supérieurs du pays. Il souligne que le chef de l’État aurait privilégié une approche fondée sur la recherche de la vérité technique et la transparence, tout en veillant à préserver la crédibilité du Sénégal auprès de ses partenaires.
Pour le responsable de Diomaye Président, l’exercice du pouvoir impose parfois de dépasser les considérations partisanes pour adopter une démarche guidée par les exigences de l’État. Il estime ainsi que certaines questions, notamment celles liées aux finances publiques et à la réputation internationale du pays, nécessitent retenue et responsabilité.
Cette sortie intervient dans un contexte où le débat sur la dette publique continue d’alimenter les discussions au sein de la classe politique sénégalaise, plusieurs acteurs proposant des lectures différentes de la situation financière héritée des précédentes autorités.
Par cette prise de position, Aldiouma Sow met en avant la nécessité de privilégier, selon lui, les intérêts stratégiques du Sénégal dans la gestion des dossiers engageant l’avenir du pays.

L’ ivrogne à vie.
Vendredi laisse nous respirer ont n’est fatiguée
Il pense avoir le niveau va te couché
Enfantin
Avec des conseillers aussi enfantins qui pensent protéger le président en le dementant finalement publiquement avec autant de maladresse, on comprend que le chef de l’état donne l’air d’être perdu et de ne plus savoir quoi faire. Cette présidence est infantilisee par des conseillers bavards qui parlent pour ne rien dire sinon enfoncer leur propre chef en tentant de le défendre. Des fois il est préférable de se taire que de chercher coûte que coûte à exister pour montrer qu’on mérite son salaire de vautour et de profiteur opportuniste. Restez dignes!
Ki mome kham kham la amoul…..ndeysane.
La polémique autour de la « dette cachée » du Sénégal continue d’alimenter le débat public, notamment après la sortie de l’ancien président de la Cour des comptes, Mamadou Faye, qui affirme qu’aucune mention de « dette cachée » ne figure dans le rapport de l’institution, dont la publication est attendue prochainement. Pourtant, le FMI a confirmé une sous-déclaration d’environ 5 milliards de dollars de dette entre 2019 et 2024. Si le constat d’une sous-évaluation du stock de la dette semble désormais établi, la question des responsabilités demeure entière. Et, avec elle, le débat politique, économique et judiciaire qui continue de diviser l’opinion.
Le passage de Edouard Gemayel, chef de mission du FMI, à TV5MONDE, résume la position du FMI à l’issue de sa mission de mars 2025.
Le FMI a estimé qu’environ 5 milliards de dollars de dette n’avaient pas été correctement déclarés entre 2019 et 2024. Selon le chef de mission du FMI, Édouard Gemayel, il y a eu une « décision consciente de sous-estimer le stock de la dette », ce qui aurait permis au Sénégal d’afficher un niveau d’endettement plus faible et d’emprunter à des conditions plus avantageuses.
Cette conclusion allait dans le même sens que les constatations de la Cour des comptes. À la suite de ces révélations, le programme du Fonds monétaire international de 1,8 milliard d’euros avait été suspendu, dans l’attente de mesures correctives et d’un rétablissement de la fiabilité des finances publiques.
C’est pourquoi, dans le débat actuel au Sénégal, il est important de distinguer deux questions :
L’existence d’une sous-déclaration de la dette. Le FMI a confirmé qu’il y avait bien eu une sous-évaluation du stock de la dette et a repris ce constat dans ses échanges avec les autorités sénégalaises.
Les responsabilités individuelles ou pénales : le FMI ne désigne pas les personnes qui seraient juridiquement responsables. Cette question relève des institutions sénégalaises, notamment de la justice, des organes de contr