TRS et Dette : L’économiste Seydou Sow met en garde contre les « conclusions erronées »

La controverse autour de la dette publique du régime Diomaye–Sonko continue d’alimenter le débat. Dans ce contexte, l’économiste spécialisé en finances publiques, Seydou Sow, invite à dépasser les approximations et à faire preuve de méthode dans l’analyse.

Selon lui, certains instruments financiers, notamment le TRS, restent largement méconnus, y compris dans les milieux médiatiques. Une situation qui alimente les interprétations hâtives et les soupçons, parfois infondés, de « dette cachée ».

« Une mauvaise compréhension des instruments financiers peut conduire à des conclusions erronées. La finance publique n’est ni une science approximative ni une matière d’intuition », souligne-t-il dans Sud Quotidien.

L’économiste insiste ainsi sur la nécessité d’une approche rigoureuse, fondée sur la maîtrise des mécanismes et des sources, afin d’éviter toute confusion dans un débat aussi sensible.

« C’est une discipline d’ingénierie, de rigueur et de maîtrise des sources. D’où la nécessité d’aborder ces sujets avec prudence, méthode et compétence », conclut-il.

Dans un climat de tension autour de la gestion des finances publiques, cette mise au point sonne comme un appel à la responsabilité, tant pour les analystes que pour les acteurs de l’information.

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4 commentaires

  1. MAIS TON COMMENTAIRE ICI BAS EST DEDIER A OUSOU POUSSIN ****Selon lui, certains instruments financiers, notamment le TRS, restent largement méconnus, y compris dans les milieux médiatiques. Une situation qui alimente les interprétations hâtives et les soupçons, parfois infondés, de « dette cachée ».
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  2. Vous soulignez, à juste titre, qu’une compréhension approximative des instruments financiers peut conduire à des diagnostics erronés. La finance publique, toutefois, ne relève ni de l’intuition ni de l’improvisation : elle repose sur des normes, des procédures et un principe cardinal de transparence.
    C’est précisément pourquoi les montages financiers hasardeux, dissimulés, potentiellement délictueux, et surtout non portés à la connaissance du législateur, constituent une dérive majeure.
    Dans de tels cas, il ne s’agit plus d’erreurs techniques ou d’insuffisances méthodologiques : il s’agit d’un contournement des règles de gouvernance et d’une atteinte directe au contrôle démocratique.
    L’opacité volontaire, la création de structures ad hoc destinées à soustraire des engagements au périmètre budgétaire, ou encore la conclusion d’opérations complexes sans information préalable du Parlement, portent atteinte à deux principes fondamentaux :
    • la sincérité des comptes publics,
    • la responsabilité de l’exécutif devant la représentation nationale.
    De telles pratiques ne compromettent pas seulement la qualité de la gestion publique ; elles fragilisent la confiance dans l’action de l’État et altèrent le contrat démocratique lui‑même. Alors Mr que dites-vous de ça?

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