La controverse autour de la dette publique du régime Diomaye–Sonko continue d’alimenter le débat. Dans ce contexte, l’économiste spécialisé en finances publiques, Seydou Sow, invite à dépasser les approximations et à faire preuve de méthode dans l’analyse.
Selon lui, certains instruments financiers, notamment le TRS, restent largement méconnus, y compris dans les milieux médiatiques. Une situation qui alimente les interprétations hâtives et les soupçons, parfois infondés, de « dette cachée ».
« Une mauvaise compréhension des instruments financiers peut conduire à des conclusions erronées. La finance publique n’est ni une science approximative ni une matière d’intuition », souligne-t-il dans Sud Quotidien.
L’économiste insiste ainsi sur la nécessité d’une approche rigoureuse, fondée sur la maîtrise des mécanismes et des sources, afin d’éviter toute confusion dans un débat aussi sensible.
« C’est une discipline d’ingénierie, de rigueur et de maîtrise des sources. D’où la nécessité d’aborder ces sujets avec prudence, méthode et compétence », conclut-il.
Dans un climat de tension autour de la gestion des finances publiques, cette mise au point sonne comme un appel à la responsabilité, tant pour les analystes que pour les acteurs de l’information.
Bien dit, ces journalistes, mercenaires de la plume, ont hate de pilonner Sonko.
Sonko féne rék lay déf, matin midi soir 😀😀😀
MAIS TON COMMENTAIRE ICI BAS EST DEDIER A OUSOU POUSSIN ****Selon lui, certains instruments financiers, notamment le TRS, restent largement méconnus, y compris dans les milieux médiatiques. Une situation qui alimente les interprétations hâtives et les soupçons, parfois infondés, de « dette cachée ».
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Vous soulignez, à juste titre, qu’une compréhension approximative des instruments financiers peut conduire à des diagnostics erronés. La finance publique, toutefois, ne relève ni de l’intuition ni de l’improvisation : elle repose sur des normes, des procédures et un principe cardinal de transparence.
C’est précisément pourquoi les montages financiers hasardeux, dissimulés, potentiellement délictueux, et surtout non portés à la connaissance du législateur, constituent une dérive majeure.
Dans de tels cas, il ne s’agit plus d’erreurs techniques ou d’insuffisances méthodologiques : il s’agit d’un contournement des règles de gouvernance et d’une atteinte directe au contrôle démocratique.
L’opacité volontaire, la création de structures ad hoc destinées à soustraire des engagements au périmètre budgétaire, ou encore la conclusion d’opérations complexes sans information préalable du Parlement, portent atteinte à deux principes fondamentaux :
• la sincérité des comptes publics,
• la responsabilité de l’exécutif devant la représentation nationale.
De telles pratiques ne compromettent pas seulement la qualité de la gestion publique ; elles fragilisent la confiance dans l’action de l’État et altèrent le contrat démocratique lui‑même. Alors Mr que dites-vous de ça?