Ousmane Sonko, président de l’Assemblée nationale, a relancé le débat sur la notion de « dette odieuse ». Invité de France 24, il a estimé qu’une partie de la dette publique héritée du précédent régime pourrait être considérée comme telle et mériter une réflexion sur une éventuelle annulation.
« Nous avons choisi de partir sur une base saine », a déclaré Sonko, justifiant la démarche de transparence des nouvelles autorités. Selon lui, dissimuler certains indicateurs financiers aurait aggravé les difficultés économiques du pays. Il a rappelé qu’un État souverain doit honorer ses engagements, mais que des dettes contractées dans des conditions contestables appellent une attention particulière.
Revenant sur son passage à la Primature, Sonko a indiqué ne pas avoir disposé alors de tous les leviers institutionnels pour mener cette démarche à son terme. Il a assuré partager la même vision que le président Bassirou Diomaye Faye sur ce dossier. Interrogé par Rts, il a réaffirmé son opposition à toute « restructuration sauvage », précisant que le Sénégal honorait ses échéances et n’était pas en défaut, ce qui permettait d’envisager un accord avec le FMI sans mesures drastiques.
Sonko a reconnu que le contexte a évolué avec les tensions économiques internationales et les incertitudes géopolitiques, réduisant les marges de manœuvre. Il a prévenu que l’Assemblée nationale pourrait exercer ses prérogatives constitutionnelles si certaines orientations compromettaient les objectifs de transformation économique. En février 2026, il avait déjà révélé l’existence de 7 700 milliards FCFA de dette contractée hors circuit budgétaire (Senego).


Pourquoi les journalistes vous aimez déformer la vérité.
C’est la journaliste qui a parlé de dette odieuse et d’annulation.
Ce n’est absolument pas Sonko qui a relancé ce débat.
D’ailleurs Sonko a même évité de continuer le débat.
C’est du n’importe quoi cet article.
Tu peux