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Cumul des mandats : Diomaye Faye va-t-il maintenir la ligne dure de Sonko ou faire marche arrière ?

Le débat sur le cumul des mandats revient au cœur de l’actualité politique sénégalaise, dans un contexte marqué par des positions divergentes au sein de l’exécutif. Alors que l’ex-premier ministre Ousmane Sonko avait clairement exigé la démission des ministres concernés par des mandats électifs, certaines décisions récentes semblent ouvrir une nouvelle lecture de cette règle, relançant la question de la cohérence gouvernementale.

Dans une déclaration du 5 avril 2024, Ousmane Sonko premier ministre, agissant sur instruction du président Bassirou Diomaye Faye, avait rappelé que tout membre du gouvernement élu localement ou à l’Assemblée nationale devait se départir de son mandat électif dans un délai d’un mois. L’objectif affiché était de mettre fin au cumul des fonctions, dans une logique de transparence et de concentration sur l’action gouvernementale.

Cette ligne avait entraîné plusieurs départs d’élus devenus ministres, notamment des figures comme Birame Soulèye Diop, Maimouna Dièye, Yancoba Diémé ou encore Serigne Guèye Diop, qui avaient quitté leurs fonctions électives pour se conformer à la directive présidentielle. Cette vague de démissions avait été présentée comme un signal fort de rupture avec les pratiques anciennes.

Mais la situation semble aujourd’hui plus nuancée. La nomination de nouveaux responsables dans l’équipe gouvernementale, sous la conduite du Premier ministre Ahmadou Al Amine Lo, a ravivé les interrogations. En effet, un ministre élu a décidé de conserver son mandat local en occurrence Me Ousmane Diagne, maire de Thiès-Est et  ministre auprès du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Souveraineté alimentaire, chargé de l’Elevage, Ousmane Diagne, qui affirme n’avoir reçu aucune injonction de démissionner.

« Le Président de la République n’a pas exigé de moi que je démissionne de mon poste de maire », a-t-il déclaré, estimant pouvoir concilier les deux fonctions.

Cette prise de position ouvre un débat politique sensible : le président Bassirou Diomaye Faye va-t-il maintenir la ligne stricte initialement portée par Ousmane Sonko, ou accepter une application plus souple selon les profils et les responsabilités ?

Cette évolution pourrait également révéler des divergences de vision politique entre l’actuel président de l’Assemblée nationale Ousmane Sonko et le président Bassirou Diomaye Faye.

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4 commentaires

  1. Cette divergence de vision est criarde entre les deux hommes. Sonko est resté fidèle à ses engagements, mais son vis à vis maintient son choix de reniement à tous ses engagements antérieurs.

  2. Senego a tendance a rappeler aux Senegalais ce triste individu dont personne ne veut voir sa tronche. Il faut avoir du respect. Nous avons des enfants a eduquer et a qui ont veut inculquer des valeurs. Sofff nguene lole avec vos articles bidons

  3. Il n’a jamais été fidèle l’ancien premier ministre: il agissait sous les recommandations du PR . Il s’est toujours dédit , jamais de constance dans ses paroles, ce qui fait de lui un menteur professionnel…

  4. Sonko sweat beauty a cumulé les postes de maire (ziguinchor) et député pendant plusieurs années. Maintenant qu’on l’a foutu dehors du gouvernement le cumul devient un problème pour les pastechiens 😀.

    C’est comme la caisse noire qu’il promettait de supprimer en tant qu’opposant, une fois au pouvoir il l’a maintenu et en a bénéficié (9 milliards par année 😌) jusqu’à son limogeage. Féne rék lay déf, le say say de sweay beauty. C’est vraiment triste, cette rupture version pastechienne

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