Le 11 juin 2026, le coup d’envoi de la Coupe du Monde 2026 a été donné aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Mais pour les supporters, l’enthousiasme est tempéré par une réalité financière brutale : jamais un Mondial n’aura coûté aussi cher. Entre les billets vendus à des prix record et l’explosion des tarifs hôteliers, la note s’annonce salée.
Des billets à prix d’or
Selon Jeune Afrique, la Fifa a fait de cette édition la plus onéreuse de tous les temps, en fixant des prix de billets exorbitants. Certains billets pour la finale atteindraient plus de 2 milliards (unité non précisée), selon des informations rapportées par Al Jazeera. L’ancien directeur général de Liverpool, Peter Moore, a dénoncé cette politique de tarification dynamique, estimant qu’elle « n’a pas sa place dans la Coupe du monde et dans le football ». Il a également mis en cause le président de la Fifa, Gianni Infantino, qu’il accuse d’avoir mal évalué la situation.
Hébergement et restauration : des prix qui flambent
Aux États-Unis, comme au Canada et au Mexique, les prix sont libres. Conséquence : les tarifs des chambres d’hôtel, des locations entre particuliers, des restaurants et des bars augmentent de manière substantielle pendant la compétition. Pour les supporters venus d’Afrique, notamment du Sénégal et de Côte d’Ivoire, la facture est d’autant plus lourde qu’ils doivent déjà faire face au refus quasi-total de leurs demandes de visas. Le Sénégal a prévu de distribuer 400 billets par match à sa diaspora installée aux États-Unis, mais sans hébergement ni transport, le coût reste prohibitif.
