Cent trente et un ans après la scène évoquée à Saint-Louis, une contribution revient sur la prosternation de Cheikh Ahmadou Bamba devant le Conseil privé. Le geste religieux y est présenté comme une réponse silencieuse à une autorité coloniale qui entendait juger un homme avant son départ en exil.
La prosternation de Cheikh Ahmadou Bamba est décrite comme un acte de résistance, parce qu’elle oppose la sérénité et la prière à la contrainte physique. Le texte rappelle que son exil l’a conduit au Gabon et que cette épreuve est interprétée comme une fidélité à la foi plutôt que comme une défaite.
Dans cette lecture, le silence du guide spirituel acquiert une portée qui dépasse la seule scène de Ndar, tandis que le 5 septembre est associé à la mémoire de cette confrontation. EnQuête+ publie cette contribution alors que Cheikh Ahmadou Bamba demeure présenté comme une figure spirituelle suivie par des millions de fidèles.
La contribution est signée Talla SYLLA.

Ce n’est pas une résistance mais simplement une habitude d’un homme qui adore son seigneur peu importe l’endroit où il se trouve .
La résistance ne se trouve pas dans la prosternation qui est un acte humble,mais plutôt dans sa lutte pour la libération de l’homme noir en général,tant sur le plan religieux, social, intellectuel,économique et culturel.
Cette lutte a permis d’avoir des Sénégalais croyants qui ne ressemblent pas à des arabes et des intellectuels saint d’esprit qui ne ressemblent pas à des européens.
Que le seigneur tout puissant nous guide sur la vision et l’enseignement universel de Cheikh Ahmadou Bamba khadimou Rassoul et de Mame cheikh Ibra Fall.
Amiiiine…..