Après le rejet du projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026 par l’Assemblée nationale, le député Babacar Guèye rappelle que le président de la République dispose encore de plusieurs options constitutionnelles pour faire avancer le texte. Il évoque notamment une seconde lecture et un éventuel recours à l’article 86 de la Constitution.
« Le président de la République peut toujours demander une seconde lecture et, pourquoi pas, mettre en œuvre l’article 86 de la Constitution en engageant la responsabilité du gouvernement », a-t-il expliqué sur Rfm. Selon le député, cette dernière option permettrait de considérer le projet de loi comme adopté, sauf si une motion de censure est déposée et votée dans les 24 heures.
Babacar Guèye estime ainsi que le premier rejet de l’Assemblée nationale ne constitue pas une décision définitive sur le sort du texte. Il anticipe même un possible recours à ce mécanisme constitutionnel.
Le parlementaire évoque enfin la possibilité pour le chef de l’État de recourir aux décrets d’avance pour faire face à certaines charges obligatoires de l’État, rappelant que la loi de finances initiale a déjà été votée en 2025.
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Nous sommes dans une situation inédite au Sénégal où l Exécutif a toujours la majorité absolue ou relative ! Là le PASTEF qui fait campagne pour l Exécutif a une majorité qui nedépend pas de l Exécutif ! L Assemblée retrouve son rôle réel de contrôle et de vérification des actions de l Ex
Exécutif et le monde
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fondé sur la TRANSPARENCE et pourquoi le gouvernement ne donne pas les DOCUMENTS demandés par le Législatif ? Le PASTEF ne veut pas la chute du go
gouvernement, mais laisse à l Exécutif de prendre l Initiative dans ce sens !Les conseils officieux et officiels doivent faire très attention ! Vive le Sénégal que nous aimons 👍 🇸🇳💐🕊🌿
C’est vraiment dommage que Diomaye puisse se retrouver dans cette situation imprévisible il y’a seulement quelques mois. C’est extraordinaire comment on peut changer son destin pour seulement des intérêts personnels et matériels. Mais dans le contexte politique actuel, la majorité parlementaire joue pleinement son rôle de contrôle des politiques publiques. Et c’est très bien comme ça.