Bacary Cissé, membre du comité exécutif de la Fédération sénégalaise de football (FSF), a fait une déclaration remarquée après avoir été interrogé sur la responsabilité des dirigeants fédéraux dans l’échec des Lions.
« C’est le président de la Fédération, Abdoulaye Fall, et le secrétaire général, Abdoulaye Sow, qui prenaient les décisions et nous les imposaient », a révélé Bacary Cissé.
Poursuivant son propos, il a précisé :
« Je ne peux pas dire que je n’ai aucune responsabilité dans cet échec. Cependant, je tiens à préciser que nous n’avons pas été autorisés à exercer pleinement nos fonctions. C’est le président de la Fédération et le secrétaire général qui prennent les décisions, puis viennent nous les imposer. »
Selon lui, cette situation explique certaines orientations contestées au sein de l’instance.
« C’est la raison pour laquelle j’ai dit qu’il s’agissait de décisions inopportunes et impopulaires. L’échec est collectif. Toute la Fédération a sa part de responsabilité, tout comme le staff et les joueurs », a-t-il fait savoir.

renvoyer Joueurs, Encadrement technique, Fédération , et même État ?! dos à dos, non. La fédération est essentiellement en charge, c’est le patron du Foot et, ella choisi Pape Thiaw par arbitrage de ses qualités et insuffisances; qui choisit, parie sur un risque, en conséquence de quoi la fédé est redevable de l’État et du Peuple d’autant plus que cette nouvelle fédé a hérité d’un environnement de sérénité en harmonie avec les pré-requis de performances qui a valu une 2e CAN plutôt au crédit de Augustin Senghor & équipes. Au Maroc, la machine de cette nvelle fédé-çi nous avons vécu ses grincements d’avoir été negligeante au sujet de la tentative (avérée) d’empoisonnement de nos joueurs; la fédé étant gravement fautive de n’avoir procédé au contradictoire en exigeant un prélèvement à examiner par un Labo neutre assermenté en Europe dont la CAF, FIFA et le TAS pouvaient être saisi si l’empoisonnement attesté. Alors l’atout majeur était en cela pour une meilleure protection des joueurs, la preuve que le Maroc n’était pas fair-play; ce que du reste fut par ailleurs fort remarqué tous azimuts par médias et observateurs. D’autres ratés avec l’omnipotence d’un SG ont été notés, ce qui nous a valu , certe omnipotence se renforçant avec (entre autres la situation de non renouvellement contractuel du coach, les visas, le choix des matchs amicaux, .. ), à ce fiasco au mondial