Huit cas ont été signalés dans le cadre de cette flambée liée à un navire de croisière, dont trois décès, a indiqué jeudi à Genève le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé. À ce stade, cinq cas sont confirmés et trois autres restent suspectés.
Tedros Adhanom Ghebreyesus a précisé devant des journalistes que les cinq cas confirmés sont liés au hantavirus. Les trois autres cas rapportés sont, pour l’heure, considérés comme suspects. La date exacte du début de la flambée n’a pas été communiquée dans les éléments rendus publics.
Le responsable de l’OMS a également indiqué que l’espèce de hantavirus en cause est le virus des Andes, présent en Amérique latine. Il a averti que d’autres cas pourraient encore être recensés, en raison d’une période d’incubation pouvant aller jusqu’à six semaines, comme le rapporte Insider Paper.
« Jusqu’à présent, huit cas ont été signalés, dont trois décès. Cinq des huit cas ont été confirmés comme étant des cas de hantavirus et les trois autres sont suspectés », a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus. Il a ajouté que « compte tenu de la période d’incubation du virus des Andes, qui peut aller jusqu’à six semaines, il est possible que davantage de cas soient signalés ».
L’OMS n’a pas précisé, dans cette déclaration, le pays exact concerné par le navire de croisière ni le lieu où l’exposition initiale aurait eu lieu. Les informations communiquées situent seulement le virus identifié en Amérique latine.