Comment sortir du blocage institutionnel évoqué dans le débat politique sénégalais ? Alioune Tine estime que la solution passe par le choix d’un Premier ministre issu de la majorité parlementaire.
Le fondateur d’Afrikajom Center interroge les causes ayant conduit à cette situation et les moyens d’en sortir. La question d’un Premier ministre appuyé par la majorité parlementaire prend une portée particulière alors que le président Diomaye a publiquement envisagé, le 2 mai 2026, de se séparer d’Ousmane Sonko et de le remplacer. Une telle perspective renvoie directement à l’article 42 de la Constitution, qui fait du chef de l’État le garant du fonctionnement régulier des institutions.
Le rapport entre l’exécutif et le Parlement ajoute une difficulté au débat. Ousmane Sonko a été réintégré à l’Assemblée nationale avant d’en être élu président, alors même que la question de l’incompatibilité entre une fonction gouvernementale et un mandat de député demeure un angle mort du Code électoral. Le choix d’un Premier ministre issu de la majorité ne relève donc pas seulement d’un arbitrage politique : il pose aussi la question de la répartition effective des responsabilités entre la présidence, le gouvernement et l’Assemblée.
Cette réflexion intervient alors que Pastef doit tenir une conférence de presse avant l’examen d’une révision constitutionnelle. Le projet entend réduire l’hyper-présidentialisme, notamment par la création d’une Cour constitutionnelle et l’élargissement des pouvoirs du Premier ministre. Ces changements pourraient fournir un cadre institutionnel à la sortie de crise recherchée, à condition de clarifier la place de chacun au sein de l’exécutif.
Dans une publication relayée par Senegal7, Alioune Tine a écrit que la complexité du contexte devait être prise en compte avant de rechercher une issue au blocage. Il s’interroge aussi sur le processus ayant mené à cette situation. Sa publication sur X est datée du 29 août 2026.




Tu es comme Ousmane Sonko, aucune utilité pour le Senegal à part le détruire
Il faut se demander si ce monsieur ne fume pas de kheuch. Avec cette situation du pays, il nous sort ce genre de réflexion. C’est minable.
Vraiment du n’importe quoi
Ce pays
Daouda c toi qui ne sers à rien et connais rien non
Dans toutes les grandes démocraties le premier ministre sort de la majorité parlementaire et au Sénégal ce n’est pas le cas.
Diomaye se moque des institutions qu’il est censé respecter et faire respecter scrupuleusement dans une république démocratique.
S’il ya motion de censure il sera contraint de nommer un premier ministre issu de la majorité.
Pour une fois Alioune Tine dit vrai.
Non, Alioune TINE a tout faux. Nous ne sommes pas en régime parlementaire, mais en régime présidentiel. Le PR a donc tout le loisir de nommer le PM de son choix. Réf. la CONSTITUTION.
La conséquence c qu’il veut gouverner sans majorité et il accuse l’assemblée nationale de sabotage alors les députés font leur travail. Maintenant il dissoudre l’assemblée nationale et s’il n’a pas la majorité ce sera la même chose. En clair même dans un régime présidentialiste ,le premier ministre doit etre de la majorité parlementaire.
Vraiment Alioune Tine non non et non le Sénégal le régime et présidentiel c est lui même qui définit la politique de la nation….joder
Kii mom khana moy doungourou Oussou Adji Raby Sonk…. Sénégal mo beuri ay satané nak.
Pastef n’a pas besoin de ton point de vue sur le choix du premier ministre qui doit diriger ce gouvernement. Ce n’est pas le problème de Pastef. Continue ton jeu de yoyo, le Pastef n’a pas besoin de ton point de vue sur cette question et sur toutes les autres d’ailleurs.
Ce n’est pas de la logique, c la démocratie tout simplement. Dans toutes les démocraties qui se respectent c comme cela que ça se passe. Les populations qui votaient doivent exiger celà sinon a quoi ça sert d’organiser des élections pour gaspiller de l’argent. La société civile du Sénégal devrait être en première ligne dans cette exigence démocratique au lieu de s’opposer a une personne.
N’importe quoi! Le Sénégal a toujours opté pour un régime présidentiel et non parlementaire.
Ces pyromanes pompiers qui retardent le pays pour des intérêts personnels