Le parti PASTEF considère que l’élection de Ousmane Sonko à la tête de l’Assemblée nationale ouvre une nouvelle étape dans le contrôle de l’action gouvernementale et le suivi des politiques publiques. Entre autres, le Parlement va envisager des commissions d’enquête sur les grands scandales politiques...
Interrogé sur les perspectives offertes par cette nouvelle configuration parlementaire, le secrétaire général adjoint de Pastef, Fadilou Keïta, a estimé que le Parlement disposera désormais de davantage de leviers pour exercer pleinement ses missions de contrôle, de surveillance et d’évaluation de l’action de l’exécutif.
« Il y a des artifices parlementaires pour continuer ce travail. Le travail de surveillance, le travail de contrôle des politiques publiques, le travail de voter des lois », a-t-il déclaré sur sud fm.
Le responsable de Pastef a également insisté sur la possibilité de relancer plusieurs dossiers ayant marqué la vie politique sénégalaise à travers la mise en place de commissions d’enquête parlementaires.
Il a notamment cité l’affaire dite des « 94 milliards » ainsi que d’autres scandales ayant alimenté le débat public ces dernières années.
« Le Pastef a tout le temps réclamé la création de commissions d’enquête parlementaires. Vous vous rappelez des histoires des 94 milliards, des histoires de cotisations et beaucoup d’autres affaires qui avaient secoué le Sénégal », a soutenu Fadilou Keïta.
Selon lui, cette nouvelle majorité parlementaire pourrait permettre de faire la lumière sur plusieurs dossiers restés, selon le parti, sans réponses suffisantes.
« Aujourd’hui, avec cette nouvelle configuration, il est possible d’asseoir des commissions d’enquête parlementaires et de tirer au clair tous ces dossiers qui sont dans l’actualité et qui ont été à la base de scandales et de présumés détournements », a-t-il ajouté.
Commencer des enquêtes parlementaires dans ce qu’il y’a de plus récent : Azer, Onas etc…. Bande de Voyous usurpateurs.