« À Saly, le ministre de la Justice Moussa Sarr s’engage devant l’UMS à régler le dossier foncier de Déni avant fin 2026. »

Réuni en Assemblée générale à Saly, l’Union des magistrats sénégalais (UMS) a obtenu des engagements clairs du Garde des Sceaux sur l’un de ses dossiers les plus sensibles : l’accès au foncier. Le ministre de la Justice, Me Moussa Sarr, s’est engagé à régler la question du site de Déni avant la fin de l’année 2026.

Un dialogue engagé dès la prise de fonctions

Le Garde des Sceaux a rappelé qu’il avait reçu, dès son installation, le Bureau exécutif de l’UMS pour recueillir les préoccupations de la corporation judiciaire. Deux sujets s’étaient alors imposés : l’assiette foncière destinée aux magistrats et les disparités de traitement observées au sein du corps.

Site de Déni : une procédure de mainlevée en cours

Sur le dossier spécifique du site de Déni, Me Moussa Sarr a précisé que l’État a d’ores et déjà enclenché une procédure de mainlevée. Il a toutefois reconnu un obstacle de taille : plusieurs empiètements constatés sur le terrain empêchent, à ce jour, les bénéficiaires de prendre effectivement possession de leurs parcelles.

Malgré ces difficultés, le ministre s’est voulu rassurant, affirmant que les services de l’État travaillent activement à débloquer la situation. Une annonce accueillie favorablement par les magistrats, pour qui ce dossier constitue une préoccupation récurrente depuis plusieurs années.

Disparités de traitement : le ministre promet de porter le dossier au sommet de l’État

Au-delà de la question foncière, Me Moussa Sarr a également reconnu l’existence de disparités de traitement au sein de la magistrature. Il a annoncé qu’il porterait cette problématique auprès des plus hautes autorités, dans un esprit de dialogue, afin d’y apporter des réponses adaptées aux attentes de la corporation.

Vers une relation de proximité avec les magistrats

Le Garde des Sceaux a réaffirmé sa volonté de construire une relation de proximité avec les magistrats. Selon lui, la réussite des réformes engagées dans le secteur judiciaire passe nécessairement par une écoute constante des préoccupations de celles et ceux qui rendent la justice au quotidien.

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