L’ancien président de la République, Macky Sall, a brisé le silence concernant les troubles sociopolitiques survenus au Sénégal entre 2021 et 2024. Lors d’une rencontre avec des organisations non gouvernementales au siège de l’Organisation des Nations unies à New York, le lundi 20 avril 2026, il a été interpellé sur sa gestion de ces crises, dans le cadre des consultations liées à sa candidature au poste de Secrétaire général de l’ONU.
Selon les informations rapportées par Sud Quotidien, l’ancien chef de l’État s’est prêté à un exercice de questions-réponses de trois heures avec la société civile internationale. Face aux interrogations précises sur les pertes en vies humaines enregistrées lors des manifestations, Macky Sall a défendu son bilan. Il a qualifié les violences d’émanations d’une tentative de conquête du pouvoir par des voies insurrectionnelles, pointant du doigt les attaques contre des biens publics, des médias et des institutions judiciaires. Dans ce contexte tendu de l’époque, il a revendiqué la responsabilité de l’État de préserver l’ordre républicain et de protéger les citoyens.
D’après Sud Quotidien, Macky Sall a formellement rejeté toute responsabilité personnelle dans les violences mortelles, assurant n’avoir jamais donné d’instructions pour attenter à la vie des manifestants. Sur l’éventualité de poursuites, l’ancien président a souligné que la remise en cause de ces événements nécessite désormais une démarche précise : l’abrogation de la loi d’amnistie. Il a posé cette décision politique comme la condition préalable incontournable à toute réouverture judiciaire des dossiers.
Cette loi d’amnistie a été défendue par Macky Sall comme un choix assumé pour la pacification de l’espace politique. Cette mesure visait à favoriser la libération des détenus et l’organisation d’élections inclusives, conduisant à l’alternance démocratique actuelle. Outre ces questions relatives aux droits humains, le candidat a profité de cette tribune pour décliner ses priorités programmatiques, plaidant pour une réforme du système multilatéral et un renforcement de la représentativité de l’Afrique dans les instances décisionnelles mondiales.
C’est un lache.
Un moins que rien ,capable d’enlever sa culotte pour parvenir à convaincre ;quelle bassesse .