Le Sénégal affiche un objectif de croissance touristique, mais la compétitivité de sa destination reste un enjeu. La saison 2026-2027 a démarré au Cap-Skirring avec l’arrivée d’un groupe de 175 visiteurs français et belges.
Présent au lancement, le ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Alpha Thiam, a évoqué une fréquentation nationale de deux à trois millions de visiteurs à terme. Selon Xalimasn, la saison doit durer sept mois et se poursuivre jusqu’en mai 2027.
La saison touristique au Sénégal s’appuie sur plusieurs atouts : les plages, le patrimoine culturel, l’hospitalité, la gastronomie et la diversité des paysages, de la Petite-Côte à la Casamance. Pour convertir ces ressources en croissance durable, le coût des billets d’avion, les infrastructures, la formation du personnel, la propreté des sites et la diversification de l’offre restent des défis.
Les retombées locales constituent un autre enjeu. Une progression du nombre d’arrivées ne garantit pas, à elle seule, que les communautés d’accueil, les artisans et les petites entreprises profiteront davantage de l’activité.
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En décembre 2025, le Collectif des Acteurs du Tourisme de la Casamance avait estimé que plus de 1 000 emplois saisonniers avaient été perdus ces dernières années. Le collectif avait aussi dénoncé des difficultés d’accès à la région, notamment une desserte aérienne jugée insuffisante.
Le collectif estimait alors que le tourisme représentait environ 8 % du produit intérieur brut national.






nous devons faire aussi attention a eux au plan sanitaire