Le comité d’organisation du Grand Magal réclame des investissements hydrauliques durables à Touba. Selon ndarinfo, son président de la Commission communication, Serigne Abdou Ahad Mbacké Gaïndé Fatma, s’exprimait lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi à la demeure de Sokhna Astou Gawane.
Face à l’afflux de près de sept millions de pèlerins, les mesures actuelles sont jugées insuffisantes. Malgré les nouveaux forages et le renforcement des capacités de distribution, la ville peine à satisfaire la demande en eau. « Ce qu’il faut, ce sont des investissements conséquents pour résoudre définitivement ce problème », a insisté le responsable.
Cette sortie intervient après l’annonce par le président Bassirou Diomaye Faye, en juillet 2026, d’un programme de 60 milliards de francs CFA sur quatre ans pour l’assainissement de Touba. Un montant qui s’ajoute aux 15 milliards déjà débloqués en décembre 2025 pour le drainage des eaux pluviales, dont le chantier de 8 kilomètres devait s’achever en août 2026.
Le comité préconise aussi un calendrier plus serré : démarrer les travaux d’assainissement dès la fin du Magal pour les boucler avant l’édition suivante. Une manière, selon lui, d’éviter les désagréments récurrents liés à l’eau pendant les grands rassemblements religieux, à l’image de ce qui s’observe à Tivaouane pour le Mawlid.
« Ce qu’il faut, ce sont des investissements conséquents dans la ville sainte pour résoudre définitivement ce problème », a-t-il martelé.

Comme à chaque magal les pèlerins augmentent de 1 million c’est peine perdu
Il faut limiter le nombre en mettant en place un système de visa payant