Interrogé lors de sa grande interview, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, s’est exprimé avec franchise sur le dossier sensible des supporters sénégalais détenus au Maroc. Le chef de l’État a admis que, malgré les efforts déployés, les autorités sénégalaises n’ont pas encore obtenu leur libération.
D’emblée, Bassirou Diomaye Faye a assuré que le Sénégal a mobilisé tous les leviers diplomatiques à sa disposition. Parmi les démarches entreprises, il a évoqué une correspondance adressée au roi Mohammed VI, ainsi que des initiatives menées via des canaux religieux, dans l’espoir de faciliter une issue favorable.
Le président a également rappelé l’implication directe de l’exécutif, soulignant que le Premier ministre, Ousmane Sonko, s’est rendu au Maroc pour porter ce dossier auprès des autorités locales.
Cependant, malgré cette mobilisation à plusieurs niveaux, les résultats attendus tardent à se concriser. Le chef de l’État a reconnu que cette affaire dépasse le simple cadre sportif, ce qui rend son règlement particulièrement complexe.
À ce jour, trois supporters ont été libérés après avoir purgé leur peine, tandis que les autres restent encore en détention. Les autorités sénégalaises continuent d’espérer un geste des autorités marocaines, notamment à travers une éventuelle grâce royale, pour permettre leur retour au pays.
En assumant une parole de vérité, Bassirou Diomaye Faye a ainsi souligné les limites de l’action diplomatique dans ce dossier délicat, tout en réaffirmant la volonté de l’État de poursuivre ses efforts en faveur des ressortissants concernés.
Cela démontre que, son excellence le Président MacKy Sall n’est pas votre égal respectez le et vous verrez le résultat
Maki salle dou egallou keneu limou sathie leep Maroc lako yobou bi domou khathie ak limou rayyy lep
Si on comprend les pouvoirs au Maroc, ce n’est ni une affaire de bon vouloir diplomatique voire ni d’une décision personnelle… non ! C’est un Etat de Droit qui conforte respect de ses lois, ses procédures et de ceux et celles qui les appliquent. Rien d’autres, ni politique, ni diplomatique ni bon vouloir !
Est-ce que le Sénégal ferait une telle demande à la France ?
DEUG dou romb noppe ne te fatigue pas ton mentor se conjugue au passé gueum léne yallah