Le décret présidentiel convoque l’Assemblée nationale en session extraordinaire et délimite les sujets à examiner. L’organisation des travaux relève ensuite de l’institution parlementaire.
La Constitution prévoit que cette session est convoquée par décret pris en Conseil des ministres, à l’initiative du Premier ministre ou à la demande de la majorité absolue des députés. Une fois publié au Journal officiel, le décret lance la procédure sans déterminer le déroulement concret des séances.
Le Bureau de l’Assemblée nationale et la Conférence des présidents prennent en charge cette organisation. Le règlement intérieur, à travers son article 7 et la loi organique n°2025-11 du 18 août 2025, prévoit plusieurs voies de convocation, dont une décision du Bureau, une demande écrite de plus de la moitié des députés, une décision présidentielle ou une proposition du Premier ministre.
Le calendrier de la session extraordinaire est ainsi arrêté par les instances parlementaires dans le cadre de l’ordre du jour fixé par le décret. Après la séance d’ouverture, le président de l’Assemblée convoque les députés afin de vérifier le quorum, puis réunit la Conférence des présidents pour déterminer les dates précises des travaux.
Cette procédure explique la distinction entre l’ouverture de la session et la programmation de la Déclaration de politique générale. Le 28 août 2026, le Bureau de l’Assemblée nationale a indiqué que la DPG ne se tiendrait finalement pas le 1er septembre. Cette journée doit être consacrée à l’ouverture de la session extraordinaire et au constat du quorum.
Le Premier ministre peut prendre l’initiative ou proposer la tenue d’une session, notamment pour prononcer sa DPG. Il ne fixe toutefois pas le calendrier parlementaire. Dans son analyse, dakaractu rappelle que la clôture intervient dès que l’ordre du jour est épuisé.
La session extraordinaire convoquée à compter du 1er septembre débutera à 10 heures, tandis que la date de la DPG doit être communiquée huit jours à l’avance.

Faut bien qu’il ait la main ce pauvre type, ignare juridique et détourneur de fonds publics …