À l’approche des prochaines élections territoriales, Serigne Mbacké Ndiaye estime que le débat politique ne doit pas se limiter à la date du scrutin.
L’ancien ministre invite les acteurs politiques, ainsi qu’une partie de la société civile et de l’opposition qui placent cette question au premier plan, à s’intéresser davantage aux difficultés vécues par les Sénégalais. Le calendrier électoral occupe également une place importante dans les médias et les discussions publiques.
Le recentrage proposé par Serigne Mbacké Ndiaye sur les priorités nationales concerne notamment la situation économique et financière du pays, le climat social, les inondations, la cherté de la vie et l’insécurité. Comme l’écrit Xibaaru, il considère que cette liste n’est pas exhaustive.
L’ancien ministre reconnaît que les élections représentent un moment important pour la démocratie. Il refuse toutefois d’en faire le centre unique de la vie politique et estime qu’un éventuel décalage du scrutin ne devrait pas être présenté comme une catastrophe nationale.
« Élections ou pas, les Sénégalais souffrent, souffrent et souffrent », affirme-t-il. Il demande ainsi que la pression soit principalement exercée sur le Gouvernement pour l’amener à engager « une rupture différente de ce à quoi nous assistons ».
Serigne Mbacké Ndiaye résume sa critique du débat public par cette formule : « Élections, toujours élections, encore élection et rien qu’élections. »






ce vieux con qui l’ouvre partout…pauvre chômeur lèche q de wade
Personne ne t’écoute Serigne Mbacke Ndiaye
C’est vous qui avez initié ce débat malsain contre le duo Dioumaye-Sonko, nourri par votre dessein de les séparer. Vous l’avez entretenu et attisé, allant jusqu’à tenter d’empoisonner l’esprit de Dioumaye. Or, comme il n’y a jamais de fumée sans feu, préparez-vous à être étouffés par cette fumée âcre et souillés par ses cendres.
Ce Dioumaye « ami du système » que vous cherchiez, vous l’avez désormais face à vous. Le plus grand cadeau fait aux Sénégalais a été de vous voir vous coaliser autour de lui : ainsi, PASTEF pourra balayer d’un seul coup l’ensemble du système. Ousmane Sonko, que vous combattez sans relâche, ne ressortira que plus grand de cette épreuve.
En somme, votre diabolisation stérile de PASTEF dans les médias ne fera qu’accélérer votre propre chute, et non celle des patriotes.