La Convergence Syndicale des Travailleurs de Senelec monte au créneau après les annonces faites à l’issue du Conseil des ministres du 6 mai 2026. Par contre, les syndicats défendent une entreprise aux « résultats historiques ».
Dans un communiqué, la centrale syndicale dit s’interroger sur « les motivations profondes » du gouvernement concernant la gouvernance de Senelec, alors même que l’entreprise publique affiche, selon elle, des « résultats historiques » et une « dynamique de croissance sans précédent ».
Le syndicat réagissait à la décision du Premier ministre d’organiser, dans les meilleurs délais, un conseil interministériel consacré à « la performance, la soutenabilité financière et les perspectives de développement du secteur de l’électricité ». Une initiative qui vise également à renforcer « le pilotage stratégique du secteur » et « la performance opérationnelle de Senelec ».
Dans ce contexte, la centrale syndicale appelle les autorités à préserver « la dynamique vertueuse » engagée par l’entreprise et met en garde contre toute initiative susceptible de fragiliser ses acquis.
Elle alerte également sur « les risques de dérive » si les partenaires sociaux, particulièrement les organisations syndicales représentatives, ne sont pas associés aux réflexions stratégiques sur l’avenir du secteur.
« La CSTS réaffirme son attachement à une gouvernance inclusive, transparente et concertée, seule garante de la préservation des acquis de Senelec, de la stabilité sociale et de la souveraineté énergétique du Sénégal », conclut le communiqué.
Pour la CSTS, les indicateurs actuels de l’entreprise plaident pourtant en faveur d’une consolidation des acquis plutôt que d’une remise en question de sa gouvernance. Le syndicat met notamment en avant « un rendement global passé de 81,2 % en 2024 à 83,1 % en 2025 », présenté comme « le meilleur niveau jamais atteint dans l’histoire de l’entreprise ».
La centrale syndicale souligne également que Senelec aurait dégagé « un bénéfice estimé à des dizaines de milliards de francs CFA », malgré « une charge additionnelle de 18 milliards de francs CFA » liée à la baisse des tarifs de l’électricité décidée par l’État.
Elle rappelle aussi que la société dispose désormais d’une capacité de production supérieure à la demande nationale, permettant au Sénégal d’exporter de l’électricité vers des pays voisins comme la Gambie et la Guinée.
Parmi les avancées citées figurent également le renforcement du réseau de transport grâce à la mise en service de la boucle 225 kV, l’amélioration du réseau de distribution avec une baisse significative de l’Énergie Non Distribuée (END), ainsi qu’une réduction historique du temps moyen de coupure.
La CSTS insiste sur « la résilience remarquable » du système sénégalais face à la crise énergétique mondiale. « L’absence de délestage au Sénégal, contrairement à plusieurs pays de la sous-région membres du West African Power Pool », est présentée comme l’un des marqueurs majeurs des performances actuelles de l’entreprise.
Reconnaissant que la fraude à l’électricité demeure « un défi majeur », le syndicat affirme toutefois que des efforts importants ont été engagés par la direction générale et les travailleurs. Selon la CSTS, les pertes techniques et non techniques ont été ramenées à 16,9 % en 2025, permettant à Senelec de se rapprocher des standards des sociétés d’électricité les plus performantes de la CEDEAO, notamment celles de la Côte d’Ivoire, du Ghana et du Nigeria.


Le syndicat dé bénéfices, performance s’et pourtant vous n’arrivez pas éponger vos dettes vis à vis de vos prestataires.
N ayez pas peut ce gouvernement est responsable il est là pour le peuple et donc poursuivre tous les délinquants financiers des fonds publics indûment déterminés
Et les dossiers falsifiés qui ont permis de payer indûment des millions à des. Sociétés usurpatrices