La deuxième session extraordinaire de l’année 2026 de l’Assemblée nationale s’est officiellement ouverte ce mardi 1er septembre. Avec 106 députés présents, le quorum est largement atteint, permettant à l’institution de délibérer valablement. Le président de l’institution Ousmane Sonko rejette toute idée de crise institutionnelle au Sénégal, estimant qu’il s’agit simplement du « fonctionnement normal des institutions ».
Dans son discours d’ouverture, le président de l’Assemblée nationale a fermement rejeté les discours faisant état d’une crise institutionnelle au Sénégal. Pour lui, il s’agit simplement du « fonctionnement normal des institutions ».
« Il n’y a pas de tiraillement, il n’y a pas de tensions, il y a le fonctionnement normal des institutions », a-t-il déclaré.
Ousmane Sonko estime que les règles institutionnelles sont suffisamment claires et seront appliquées. Il invite ainsi à ne pas alimenter artificiellement les tensions : « Je ne voudrais pas aujourd’hui qu’on essaie de tromper les Sénégalais en essayant d’installer une crise qui n’existe pas. »
Pour illustrer son propos, le président de l’Assemblée nationale cite l’exemple de la France, qui a connu trois périodes de cohabitation sans que celles-ci ne débouchent sur une crise institutionnelle : 1986-1988, 1993-1995 et 1997-2002.
Il réaffirme également la détermination de l’Assemblée à exercer pleinement ses prérogatives, dans le respect des autres institutions : « L’Assemblée nationale, tant que nous serons là, exercera la plénitude de ses prérogatives en respectant les prérogatives de toute autre institution. »
La séance d’ouverture a ensuite été levée, l’ordre du jour étant épuisé. Dans la foulée, la Conférence des présidents doit se réunir pour définir l’organisation des prochains travaux, notamment les modalités de la future Déclaration de politique générale (DPG).

Bien-sûr qu’il y a une crise institutionnelle ! Les paroles de ce menteur, n’ont désormais plus aucune valeur !!!!!!!
Sonko à vie !!!